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CONCLUSIONS

Le résumé de cette étude et les conclusions qui en découlent peuvent s'exprimer dans les quelques propositions suivantes :

I. Dans premier chapitre, nous avons montré, Comment les auteurs ont jusqu’au jour envisagé les fractures dans le tabes, et nous avons vu tour à tour le mouvement médical se préoccuper de la description clinique, puis des

altérations histologiques, enfin on a cherché à résoudre le difficile problème de la pathogenie.

IT. Nous avons ensuite, dans un chapitre spécial relatif aux considérations éliologiques, montré la nécessité qu'il y a de distinguer la fréquence absolue et la fréquence relative des accidents dont il s’agit. Pour chacune des variétés, nous avons fait le relevé des observés jusqu'ici.

III. Dans nos considérations cliniques nous avons établi, d’après la lecture des faits, différents modes de début que nous croyons nécessaire de classer aussi. Début à l’occasion d’un traumatisme. Début essentellement spontané. Début avec prodromes. Début précoce et début tardif, Puis nous avons créé trois formes cliniques selon la gravité du mal, et comprenant tous les cas: Les termes de forme osseuse localisée, forme osseuse généralisée, forme ostes

articulaire, cette dernière conprenant le pied tabétique et la fracture vertébrale, servent à désigner les différents types cliniques dont nous nous sommes efforcés de montrer la réalité :

IV. Dans nos considérations diagnostiques, nous avons envisagé les cas difficiles de :

A: fractures survenant au tout premier début du tabes.

B : fractures survenant pendant la période ataxique confirmée. À propos de ces derniers, nous avons fait ressortir combien la fracture dans la syringomyélie ou dans là paralysie générale peuvent simuler la fracture spontanée tabes.

V. Dans nos considérations pathogéniques et anato= miques, nous avons exposé.

A: Les causes prédisposantes locales, qui sont les unes histologiques les autres de nature chimique (diminution des phosphates). De cette étude, nous avons conelu que ces causes prédisposantes sont nécessaires, mais non suffisantes. Par la nécessité de s'adresser ailleurs.

B : Les alérations du système nerveux. Celles-ci ressortissent : à des altérations de la moelle où à des altérations des nerfs périphériques. . ,

En terminant nous avons parlé des deux grandes doctrines en présence, qui expliquent la fracture spontanée dans le tabes : La théorie médulaire et la théorie de la névrite périphérique : sans prendre parti dans le débat,

Tel est l’ordre que nous avons rigoureusement suivi dans ce travail et telles sont les principales conclusions

auxquelles nous sommes arrivés dans chaque chapitre d’étiologie, de clinique, de diagnostie, de pathroquie séparément.

On trouve disséminées sur le corps plusieurs plaques d’anesthésie, notamment une près de chaque mamelon. Il y a, au contraire, deux plaques d'hyperesthésie dans la région lombaire.

La lésion de l'articulation libio-tarsieune siège exelusivement sur l'extrémité inférieure des os de la jambe, Les os du tarse et du métatarse ne sont ni déplacés, ni augmentés de volume. La tête du premier métartarsien est seulement volumineuse et saillante sur le bord interne du pied, et offre les caractères de ce qu’on a appelé l'oignon arthritique.

La malléole interne et tuméfiée, augmentée de volume, surtout à sa partie antérieure ; elle forme une grosse tumeur arrondie, assez régulière, se continuant insensiblement avec le corps de l'os. Le tibia présente à partir de son tiers inférieur, une incurvation assez marquée, à concavité interne.

L'altération la plus considérable porte sur la malléolle externe. Le péroné est le siège d’une tuméfaction qui commence vers le quartinférieur de la jambe et augmente graduellement jusqu'à la malléole. (elle-ei est un peu augmentée de volume; mais, surtout, elle présente à sa partie antérieure une ostéophyte volumineuse, arrondie, saillante, qui forme comme une seconde malléole, séparée de la vraie malléole externe par un sillon, et plus volumineéuse qu'elle. En haut, cette ostéophyte se continue par transition insensible avec le corps du péroné.

n’y a actuellement, dans la région ainsi affectée, ni douleur à la pression.

Les autres articulations n'offrent aucune lésion sem-

blable.

Vu par le Président de la Thèse, STRAUS.

Vu : Le Doyen, BROUARDEL.

Vu et permis d'imprimer, Le Vice-Recteur de l’Académie de Paris, GRÉARD.

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