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en des proportions variables, donnant toute la gamme, si riche et si complète, des formes cliniques, les plus variées, et parfois iles plus inattendues.
Dans la majorité des cas, certainement, c’est ce type d’implantation qui est.en cause.
Comme conclusion de ces données anatomo-pathologi-
ques, il semble que nous pouvons tirer les déductions suivantes :
Plus l'implantation de l’œuf sera rapproché du pavillon et de l’ampoule tubaire, plus nous aurons de chances de voir se former une hématocèle avec ou sans avortement tubo-abdominal — le syndrome cataélysmique étant dans ce cas une
“exception — le développement secondaire d’une grossesse £ Oo
abdominale demeure possible.
Quand, au contraire, la nidation de l’œuf se fait en un point plus proche de l’ostium utérium, nous avons plus de chances de voir, ou da mort de l’œuf avec hémato-salpinx, ou la rupture précoce cataclysmique qui sera souvent le premier symptôme.
Un dernier mot, enfin, sur les diverticules tubaires rencontrées par certains auteurs qui lés rangent parmi les fac-
‘teurs de grossesse extra-utérine ; que ces diverticules existent
et soient un facteur étiologique d’ectopie, on ne saurait le nier, mais c’est extrêmement rare. Logiquement, on peut admettre que dans le type mural pur, et dans certains cas de résistance spéciale de la trompe à l’érosion, ils sont dûs à l'érosion produite par le trophoblaste implanté que la muqueuse tubaire entoure, comme le ferait la muqueuse utérine. Aussi, avec J. W. WILLIAMS, pensons-nous, qu’ils sont la conséquence, plus souvent que la cause, de la nidation tubaire de l'œuf.