‹ Considérations Sur Les Grossesses Extra-Utérines RécidivantesChapitre 37 sur 45 · EN AE · texte numérisé non relu

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diat des règles. Quant à sa cause, de nombreuses hypothèses ont été émises avec plus ou moins de justesse,

Sa symptomatologie se calque soit sur celle de lappendicite, soit sur celle de la rupture de grossesse lubaire. On à vu des formes pseudo-occlusives, ou des formes atténuées et aussi des récidives.

En pratique, le diagnostic clinique n’est jamais posé exactement, et c’est l’intervention qui permet de le faire ; souvent il faut l'examen histologique de la pièce pour éliminer la possibilité d’un avortement tubo-abdominal ou d’une grossesse ovarienne, et ainsi parfois on pourra annihiler les soupçons d’un fiancé ou d’un mari vagabond, devant une hémorragie intra-péritonéale.

Toutes ces formes cliniques successivement examinées, nous avons des chances de les trouver dans la pratique. L’accident primaire et l’accident secondaire pouvant être identiques ou totalement différents, l’un une véritable grossesse tubaire rompue, l’autre une simple hémorragie ovarienne non gravidique, comme cela a dû se produire quelques fois et passer au compte des grossesses extra-utérines récidivantes.

Répétons que toutes ces formes peuvent se rencontrer dans une grossesse extra-utérine récidivante. Là, nous avons un commémoratif certain : une première grossesse ectopique. En présence de nouveaux accidents génilaux, ce commémoratif ne doit pas faire rejeter le diagnostic de récidive, mais au contraire, devra y conduire.

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