‹ Considérations sur les rapports de l'épilepsie latente avec l'alcoolismeChapitre 17 sur 58 · Martha, Arch. générale de méd., 1891, nov. et déc · texte numérisé non relu

Martha, Arch. générale de méd., 1891, nov. et déc

toxicité des vers intestinaux et en particulier des ascarides a été

étudiée à propos de l’épilepsie par S. Radaeli (1):

Claus et Van der Stricht (2) racontent l’histoire d’une jeune fille

qui avait une absence toutes les fois qu’elle se gorgeait de sucre-

ries et qui cessait d'en avoir dès qu'elle s’abstenait de ces friandises.

Nelson Tietz s’est attaché à montrer l’origine auto-toxique des manifestations comitiales (3). M. Bonnet a publié un mémoire dans lequel il préconise un régime diététique pour éliminer les toxines d'origine alimentaire pour combattre les attaques (4). À noter également le travail de Dupré-Lefèvre (5) qui différencie l'épilepsie à aura gastrique de l’épilepsie par intoxication gastrique, les thèses de Sabatier et Lambert(6)sur l'origine gastrique du vertige épileptique, les publications de M. de Fleury (7), la thèse de Lévi (8) où se trouve étudiée l’épilepsie hépatique.

Corrado Ferrarini (9) a vu un cas d’épilepsie dont l’origine auto-toxique de nature hépatique était évidente. Ce malade présentait à diverses reprises un état hépatique marqué suivi à chaque fois de crises épileptiques. Lorsque cet état hépatique s'est amélioré, les crises ont disparu. Cet auteur attribue la crise à la présence de pigments biliaires en excès dans le sang, présence révélée par dé nombreuses analyses d'urine.

Enfin, la pratique hospitalière montre que les attaques sont plus fréquentes après les jours de visite ou de sorties. Les friandises absorbées par les malades ces jours-là ne sont pas étrangères à ces phénomènes.

2 Intoxication d’origine rénale. — Lorsque le rein devient

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