M. de Fleury, 4. de méd., 26 avril
8. Lévi, thèse Paris, 1896, Troubles nerveux d’origine hépatique. J. favista di psicolog. psychial. neurol., 15 fév. 1898:
| capables de réveiller P aptitude conte
comitiaux.
leptiques, Mairet et Bosc (3) montrent qu au moment de la ë
les concordent avec le résultat de leurs recherches, ils admet-
immédiate avec l'attaque. Ces auteurs admettent un état consti-
On a depuis longtemps remarqué les rapports qu üL ï avait
entre l’épilepsie et les troubles d'élimination rénale. à A Haig (1) note l’encombrement de l'organisme par l'acide
urique dans la céphalalgie migraineuse Le aussi dans les accès
Jakseh (2) a aile des thus dans l’acétonurie expérimens | e tale. Il en a réuni quatre observations sur 7.500 malades. Noth- = nagel de Vienne en à vu un cas.
Dans leurs recherches sur la toxicité des urines chez les épi
crise, les urines sont hypotoxiques, tandis que la toxicité de l'ursine paroxystique est à peu près normale. Féré, en 1890, avait déjà conclu dans trois communications : « sauf certaines eXCeptions, dont les conditions physiologiques n’ont pu être détermi-. nées, les urines præ-paroxystiques sont plus toxiques et plus convulsivantes que les urines post-paroxystiques ».
Voisin et Peron (4) dans une série d'articles des Archives de neurologie ont fait l'exposé de leurs expériences sur la toxicité urinaire chez les épileptiques. Après avoir passé en revue les expériences de Mairet, les observations de Féré et montré qu’el-
tent que l’on peut prévoir la crise épileptique par l’hypotoxicité de l'urine. Cette rétention de toxines est donc en relation |
tutionnel héréditaire préétabli que les toxines retenues dansle sang viennent éveiller. L’albuminurie post-paroxystique (5),