Marchand, Revue de psych., 1899, p
5. P. Alaize, Du rôle de la fonction interne de l'ovaire, thèse Montpellier, 1906.
ges. La ménopause à également été incriminée (Barié) (1).
Bianchini (2) rapporte l'observation de la femme d’un sergent fourrier, qui, surprise en flagrant délit d’adultère par son mari, fit une crise d'épilepsie qui se répéta tous les mois en remplaçant la période menstruelle.
Ces rapports de la grossesse et de l’épilepsie sont deb plus variables. Pour les uns elle augmente les crises, pour d’autres elle les supprime (Pinard. Tarnier) (3).
Actuellement on n’admet plus que les phénomènes nerveux
menstruels soient des phénomènes sympatiques dus au mauvais retentissement d’un organe sur le cerveau. Ces troubles ont pris place parmi les affections d’origine toxique. « [n’est pas douteux, en effet, dit Régis, et les analyses et les expériences tentées à cet égard achèvent de le démontrer, que la fonction menstruelle est, entre autre choses, une fonction d'élimination toxique dont les moindres variations et perturbations se traduisent par des modifications dans la nutrition générale et des empoisonnements de l’organisme, en un mot par de l’auto-intoxication. Les recherches récentes de G. Loisel communiquées à l’Académie des
sciences, démontrent que les glandes génitales des échynodermes, des batraciens et des mammifères, renferment des substances toxiques appartenant au groupe des globulines et des alcaloïdes, et que les poisons retirés de l’ovaire sont plus actifs que ceux retirés du testicule. Bestion de Camboulas, sous la direction du professeur Ferré avait déjà démontré que le suc ovarien était toxique à haute dose.
Les troubles psychiques de la menstruation aussi bien que les troubles psychiques élémentaires, que les accès de délire, surviennent surtout, et nous l’avons vu, aux approches des règles