Jabot, Sur l'épilepsie des vieillards, thèse Nancy
4. Sympson, Remarks on senil epilepsy, Brit. med. Journal, 1894,
5. Furnster, Arch. f. psychiatrie, XXVNII, fév. 1896. 6. Masoin, Ann. méd. psych., 1902.
7. Hubert Camille, thèse Paris, 1903 et Gaz. des hôpitaux, 1904. 8. Gilbert Ballet, Soc. neurol,, T nov. 1907.
PEU er
fée Ne
d'atrophie (athérome, etc.), on peut néanmoins la considérer comme assez rare.
Quant à l’épilepsie tardive, ce n’est pas une maladie spéciale ayant des lésions particulières. L’épilepsie tardive est celle dont la première manifestation extérieure, visible, apparaît après l’âge habituel où l’on voit éclater, le plus souvent pour la première fois, les paroxysmes comitiaux. Tous les observateurs, Maupaté, Masoin, Hubert Camille, entre autres, admettent la prédisposition et les observations qu'ils présentent montrent des accidents nerveux héréditaires. « Il est fréquent de rencontrer des tares héréditaires dans l’épilepsie tardive. Chez un certain nombre d'individus, l’occasion de l’épilepsie ne s'est pas présentée dans l’adolescence ou dans l’âge adulte, ou bien la prédisposition s’est accentuée sous l'influence de la mauvaise hygiène, des intoxications, des émotions dépressives répétées ». (Féré), Marchand et Nouet (1), dans un article récent, donnent deux observations d'épileptiques tardifs avec lésions de sclérose de la névroglie de la couche moléculaire. La première observation est celle d’un malade dont les premières manifestations comitiales apparurent à 32 ans : ce malade était un héréditaire ayant une sœur épileptique et ayant eu lui-même des convulsions à quatre ans.
On rencontre souvent, en effet, chez les épileptiques tardifs des accidents nerveux dans l'enfance (convulsions, plus tard vertiges) qui ne laissent aucun doute sur la nature du terrain que plus tard viendront révéler les infections, les Imtoxications (Maupaté, C. Hubert).
in somme l'épilepsie tardive n’est autre chose qu'une épilepsie latente pendant un temps plus ou moins long. Quant à expliquer le pourquoi de cette latence, de ce réveil tardif, c’est chose difficile.
L’aptitude convulsive, variable suivant les individus, réagit sans doute plus ou moins suivant l'intensité, la nature de linfection. Les uns réagissent aux phénomènes toxi-infectieux de