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Fig. 6.— Ouad-A\dda : Deuxième afteinte.
Au sonnnel gauche : submatilé, quelques craquements secs apparaissent.
Le malade crache légèrement : on ne trouve pas de bacilles de Koch dans ses crachats.
Le 5 novembre, ràles sous-crépilants aux deux sommets.
Pityriasis. |
Le IS novembre, le malade se plaint d'un point douloureux
au niveau du mammelon gauche.
20 novembre : séro-diagnostie à l'Eberth et au méditensis négatifs.
Le 25 novembre, à l'écran radioscopique, on aperçoit une ombre grise disséminée aux deux sommets, surtout à droite.
Le 2 décembre, l’auscultation des poumons varie peu, quelques frottements des deux côtés.
> janvier : le malade se plaint de douleurs lombaires, surtout à gauche. Ces douleurs ne sont pas irradiées vers la cuisse, mais le malade boite.
Pas de troubles de la sensibilité à droite.
Quelques troubles du côté du sciatique gauche.
Réflexes achilléen diminué à gauche.
Névralgics intercostales du côté gauche.
On songe à une méningo-radiculite bacilluire.
8 janvier : l'examen électrique du malade donne
À droite : réactions normales :
À gauche : légère diminution de l'excilabihité électrique dans le domaine crural.
10 janvicr : ponction lombaire ; pas de Jvmphocylose dans le liquide céphalo-rachidien.
Du 14 janvier au 15 février, le malade se sent mieux. Sous l'influence du traitement général institué contre la tuberculose, et aussi sous l'influence du repos, la fièvre vespérale a diminué et la température tend à devenir normale.
L'expectoration a bien diminué, les signes des poumons semblent s’amender.
À plusieurs reprises on a recherché le bacille de Koch, mais sans succès.
Le 15 février 1908, O.-A. est pris d’un violent accès de paludisme, dans l’après-midi ; les jours suivants, les accès se répètent à la même heure ; la température monte à 40°, 40°2 vers les 5 heures de l’après-midi. Ces accès sont annoncés par une douleur dans l'hypochondre gauche, dans l'épaule et au niveau de l'épine de lomoplate, du même côté ; ils s'accompagnent de frissons avec tremblements très prononcés et de sueurs,
2 On —
L'examen du sang montre des formes adultes et des formes cn rosaces.
Le 27, la fièvre remonte à 41° (0.-A. prétend que c'est le plus fort accès qu'il ait ressenti).
Durant cette période, on administre de la quinine : trois injections par jour de 0,50. Mais la fièvre ne cédait point.
Le 28, le traitement fut modifié ; la quinine fut administrée selon la méthode de Dumolard et Lemaire à doses fractionnées, et dans les heures qui précèdent le moment habituel de l'accès ; de 8 heures à midi, on administre 1,50 de quinine en six injections intra-musculaires. La fièvre paludéenne fut ainsi prévenue et ne reparut plus à parür de ce jour-là.
Voilà donc, au mois de mars, notre malade guéri de son paludisme. Cependant, son état général, qui s'était amélioré dans les semaines qui précèdèrent ses derniers accès, devient de plus en plus mauvais. O.-A. se plant d’une faugue continuelle, 1] n’a pas d’appéüt, il recommence à tousser et à cracher ; 1} dort peu et transpire la nuit.
En outre, la température remonte tous les soirs, comme elle l'avait fait après la deuxième atteinte de malaria (fig. VI).
Vers la fin mars, il se plaint d’une douleur articulaire au niveau du coude, on constate, en outre, une tumeur ovoïde à rénittence dans le membre inférieur gauche, au niveau du tendon du biceps.
On essaye, pour son coude, la méthode de Bier, au moyen de la bande de caoutchouc.
2 avril : le malade pèse 61 kilos 400.
Inoculation de ses crachats au cobaye ; on la trouva, dans la suite, positive.
4 avril : l'examen objectif du malade montre un amaigrissement généralisé, avec une atrophie musculaire marquée au niveau du creux sus-scapulaire droit.
Aux poumons : des deux côtés, on trouve aux sommets et en avant des frottements et des ràles humides aux deux temps. Expiration prolongée sifflante ; sur toute la hauteur du poumon, quelques frottements.
En arrière, craquements secs au sommet droit. Au sommet gauche, signes de ramollissement.
Foie normal.
Rate grosse, dépasse d’un doigt les fausses côtes. Cœur rormal.
Pas de points phréniques nets.
Tout le thorax est douldureux à la pression.
sic Jon
pus 3801