SES
lent pas loujours d’avoir une idée absolue de la fonction du membre opéré. En outre, nous n'avons pu faire de distinction entre les opérations pratiquées primitivement, c’est-à-dire avant toute sranifestation clinique de l'infection ou, secondairement après l'apparition de cette infection. Mais néanmoins, l’inlérêt que présentent ces documents, nous a paru considérable et nous les avons enregistrés tels que nous les avons recueillis.
Il ressort de leur étude que les résultats des astrasalectomies faites dans ces conditions sont assez peu brillants. Nous chercherons pourquoi les mauvaises suites sont aussi nombreuses. L'ankylose de la nouveile tibio-tarsienne est fréquente, nous démontrerons que ce n’est pas un mauvais résultat et qu'il aurait été prudent de la rechercher plus souvent quand les lésions du squelette et de la musculature, l’infection prononcée, laissent des doutes sur la reconstitution d’une néarthrose parfaite, évidemment résultat oplimum après l’astragalectomie. Cela constituera la deuxième partie de ce travail.
Enfin, dans un (roisième chapitre, nous verrons le parti que nous pouvons tirer de ces constatations au point de vue de la prophylaxie des mauvais résultats de lastragalectomie el nous étudierons leur trailement chirurgical.