‹ Considérations sur un cas d'exophtalmie dite «maligne» après thyroidectomieChapitre 39 sur 41 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1. -— La notion d’exophtalmie maligne n’est pas synonyme d’exophtalmie résiduelle.

IT. — La malignité se caractérise essentiellement par le degré important de protrusion de l'œil, par l’ædème envahissant les tissus orbitaires, la conjonctive et les: paupières, par les complications cornéennes et nerveuses, entraînant une baisse de l’acuité visuelle et parfois la cécité.

IIT. — Apparaissant au décours d’une maladie de Basedow réduite par un traitement médical, chirurgical ou radiothérapique, cette exophtalmie maligne, pose de nombreux problèmes d'ordre pathogénique et thérapeutique,

- IV. — Du point de vue pathogénique, à la notion classique dualiste, opposant l’exophtalmie habituelle de la maladie de Basedow, d’origine thyréo-sympathique, à l’exophtalmie mali-

gne d’origine hypophysaire, nous préférons une théorie uniciste

diencéphalohypophysaire, valable pour les deux formes.

V. — Le traitement médical n'apporte pas toujours une amélioration nette et, seule, la trépanation décompressive de l'orbite permet de sauvegarder la vision.

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