‹ Considérations sur un cas d'exophtalmie dite «maligne» après thyroidectomieChapitre 7 sur 41 · NAS · texte numérisé non relu

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pas de médecin qui ne soit journellement appelé à les examiner ou à les soigner. Pour eux, l’opération a marqué un tournant capital. Jadis, ils souffraient d’un ulcère duodénal, d'une cholécystite calculeuse, d’un goître exophtalmique, d’une salpingite. Maintenant, ce sont des gastrectomisés, des cholécystectomisés, des thyroïdectomisés, des hysterectomisés. Certains sont radicalement guéris du fait de leur opération, mais ils ont acquis une nouvelle physiologie, un nouvel équilibre de santé qu'il importe de bien connaître. D’autres ne sont que plus ou moins améliorés, plus ou moms satisfaits. Et il apparaît capital de discerner s’il s’agit de reliquats irréductibles de leur maladie antérieure, de séquelles inhérentes à l'opération, ou bien d’un résultat imparfait, susceptible d’être médicalement ou chirurgicalement amélioré. »

L’exophtalmie maligne du thyroïdectomisé est plus qu’une séquelle : c’est presque une autre maladie, d’étiopathogénie complexe et de thérapeutique délicate,

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