CHAPITRE III
Les Théories palhogéniques
Des nombreuses théories pathogéniques de la tétanie, il en est un certain nombre que nous laisserons systématiquement de côté : les unes parce qu'elles n’ont plus cours aujourd'hui, les autres parce qu’elles ne sauraient s'appliquer au cas qui nous occupe. Or, nous avons déjà insisté, au début de ce travail, sur le but extrêmement limité que nous nous étions assigné. Ce que nous voulons, c’est trouver une explication logique des faits eliniques que nous avons observés; et une théorie pathogénique ne saurait nous intéresser ici que dans la mesure où elle est susceptible de s'adapter à ces faits et d:: nous les expliquer.
Nous commencerons done par éliminer les théories cites périphériques : 1°. La théorie névritique d'Hasse et SCHULTZE. 2°. La théorie rhumatismale de TROUSSEAU. Ges théories ne sont pas défendables : « La symétrie ces phénomènes, l'hyperexeitabilité du système neuromoteur indiquent suffisamment qu'il s’agit là d'un syncrome commandé par les centres ». (LAMY).
Nous n'insisterons pas davantage sur la théorie ra-