CHAPITRE PREMIER
LA VILLE. - LE CLIMAT
Pour découTrir le p.ini'r.mi.i «K* Ci>n%inntin<>ple — Se* iliffi-rents aspect*. — Stamboul ne t'eti ni déplacée ni agrandie d<*puit l'aiiliquit^. — Ville du passé. — Son iitperl byiantin et beauté d'une architecture qui offre r.tv.uUage d'être née sur le soi même. — Le ovprè» h Cunstantinuple. — La ville est enlièremenl tournée vers le |Mirt. — La Tcnliire n'est qu'autour iles maisons. — Sécheresse de l.i banlieue. — Le Bosphore et ses ombrages. — Le ifolfe d'Isniidt et les iles des Princes — L ne des raisons d'être de C^onst4intinople, c'est l'horixon qui s'ouvre sur l'Asie. — Le climat de («onsUnlioople n'est oriental qu'en été. — Le Kara-Yel et ses frimas. — .\ction rafraichivsante du mflten en été. — Beauté de l'automne. — Le Zumbul Hava. ii
DELXIÈME PARTIE
CHAPITRE II LA VILLE FRANQUE DE PÉRA Péra et sn... nie. — Nillc de fondation française. — Poste avancé
4oo TABLE DES MATIERES
où l'Asie prend contact avec l'Europe. — Les insinuations de délia Valle. — Ville cosmopolite où chacun se sent chez soi. — La tour de Babel. — Les rayas s'y réfug^ient. — Les raisons des sympathies pérotes pour les Turcs. - Les financiers reg-retteront Péra et son régime. — Avantages sociaux et cafés à la turque. — Les distinctions sociales sont à peine marquées en Turquie. — Le tramway de Galata. — L'accueil d'un député radical-socialiste. — En 1895-96 l'Européen à Péra vécut des heures d'angoisses. — Paniques de poulailler et politique de concessions. — Coup d'oeil rétrospectif et mœurs d'autrefois. — Les chiens de rue victimes du progrès 43