PREMIÈRE PARTIE
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ti'ouvrage qu'on va lire est moins la traduction littérale que la copie du livre italien de M. Yimercati , sur Constahlinoph et VEgyptè. Si Toriginal es) écrit avec cette poésie qui du^tingue la littérature italienne , et mérite par conséquent le rang qu'il y occupé, nous ne croyons ^ts avoir ihal fait de nie pas nous être astreint à la lettre et d'avoir cherché à donner à cette œuvre 16 cachet français.
Nou's avons du )reste poui^ excuse la participation dé Tauteu^ lui-même à notre travail. S'il n'en était pas ainsi , on pourrait nous reprodi^r è j^stè tittè une ]|>ri^oiÉiptiieuftè téihérité , hien ^ue nous n^ayons substitué àuëuhe dé ii^s Idées ft eelfes ipA oià fefil^ré M. Vim«rcati.
Le -8ti)et que hous trMttms , ffît-tMon t)ètit4t1hft , a itS Mainte» Ms mis '&M& \^ yéix du ^iMc. Lés ouvragés Mt là Tuhiuie û r Egypte sont ^h M hèvOfte, ^'uli travail ^ (ylilë aUr cette ttiàtftM ^miblé Veà^1<M èi^rès ien ttoïkistÉIter llmitililé;
"Cèltè'affrnnafibn nous semblé basat-dèe^. li biSèt paft ée »ujèt
«f in'éM ^ fé %à»èht m ^tmtiB «lyettÉâ» ^t^ m quet^w» Mfte ,
revêtir d'un intérêt nouveau.
Cette eoQsidSratm suffirait à juafifitr d'appteiMoii d» «iftte étadsi, mai6 elle n'est pas lueetf^ il ^^ ^st une autre Wen pftta Inporlanto.