‹ Constitution Féminine Puberté - Éducation PhysiqueChapitre 37 sur 43 · OÙ · texte numérisé non relu

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N° 1. — Avant le sport, le cycle était irrégulier, la durée trop courte, de un jour et demi, actuellement, le cycle est régulier, la durée est normale, de 4 à 5 jours.

Cette jeune fille, de grande taille, appartient au type musculo-respiratoire.

N° 4. — Avant le sport, règles avec cycle irrégulier, de plus, peu abondantes et courtes. Actuellement, le cycle est régulier et la durée est normale.

La jeune fille était de grande taille, ancienne rachitique, de type respiratoire, améliorée au point de vue génital et au point de vue général.

Dans les 2 autres cas sur les 4 cas considérés, le cycle était normal et le sport n’a agi que sur la durée.

N° 9. — Durée de 8 jours avant le sport ; actuellement normale de 4 jours. Femme de petite taille, de type musculaire.

N° 10. — La durée était de 8 jours ; actuellement elle est normale, de 4 jours. Jeune fille de taille moyenne et de type respiratoire.

Si nous reprenons maintenant les 10 cas où le sport semble avoir eu une action, nous constatons que dans 3 cas le sport paraît avoir amélioré certains symptômes alors qu’il en a aggravé d’autres.

N° 6. — Avant le sport, le cycle était irrégulier et les règles étaient douloureuses. Actuellement le cycle est régulier, mais les douleurs se sont accentuées.

Chez cette fille, de type musculo-respiratoire, dans l’ensemble, le sport a eu une action favorable.

N° 11. — Avant le sport, le cycle était tout à fait irrégulier. Actuellement, si le sport n’est pas trop exagéré, le cycle redevient régulier. Mais si l’entraînement est trop grand, chez cette fille présentant un certain syndrome adipeux, le cycle redevient irrégulier.

N° 13. — Avant le sport, cycle trop rapproché et assez irrégulier, 21 à 23 jours, depuis le sport le cycle est devénu normal, tous les 28 jours. Maïs la durée, qui était normale, a diminué, elle est seulement maintenant de un jour et demi.

Enfin dans les 3 derniers cas sur les 10 cas en question, le sport semble avoir eu une action plutôt néfaste sur les règles.

N° 5. — Avant le sport, les règles étaient normales. Actuellemnet le cycle reste régulier mais la durée, au lieu d’être de 6 jours, n’est plus que de 2 jours et l’écoulement est peu abondant.

N° 15. — Avant le sport, règles régulières, de durée normale. Depuis le sport, le cycle reste régulier mais la durée est trop courte, un jour et demi seulement.

N° 18. — Dans ce cas, si l’entraînement est trop poussé, les règles deviennent douloureuses.

Ainsi, dans les 10 cas où le sport semble avoir agi sur les règles, dans les 4 cas seulement l’action a été uniquement favorable aux règles. D’autre part, si nous considérons maintenant uniquement ces 4 cas, 3 des jeunes filles intéressées appartenaient au type musculaire pur (n° 9), musculo-respiratoire (n° 1 et n° 10) et la quatrième (n° 4), type respiratoire, ancienne rachitique, a été améliorée en même temps au point de vue eue et au point de vue génital.

La morphologie de ces quatre jeunes filles à prédominance musculaire ou respiratoire suffit à expliquer l'influence favorable du sport sur les règles.

Il est à remarquer pourtant que dans aucun cas Île sport n’a troublé le cycle normal. Toutefois il semble avoir agi d’une façon plutôt défavorable sur la durée des règles.

Dans les cas (5) et (15), la durée était par exemple devenue trop courte. Est-ce du fait d’un manque d’entraînement de ces jeunes filles qui ne pratiquaient le sport de façon très marquée que depuis 2 et 3 ans ? Nous pensons, croyons-nous, pouvoir émettre cette hypothèse.

En conclusion, nous pouvons dire :

1° Que dans 50 % des cas le sport n’a aucune influence sur les règles.

2° Que lorsque le sport semble avoir une action véritablement heureuse sur les règles, les jeunes filles appartiennent au type musculaire ou à prédominance musculaire.

8° Maïs que, dans l’ensemble, le sport semble avoir plutôt une influence heureuse sur le cycle, le cycle de-

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