INFLUENCE DU SPORT AU POINT DE VUE GENITAL
Ainsi que nous l’avons indiqué, les 20 jeunes filles pratiquant le sport depuis au moins 2 ans, le font d’une façon continue, de manière à l’enseigner. Elles sont donc de véritables sportives dans toute l’acception du mot.
Nous élevant au-dessus du cas particulier de chacune des jeunes filles, nous nous sommes posée la question de savoir si, d’une manière générale, le sport agit sur leurs règles.
De notre enquête très approfondie, nous pouvons conclure que, dans 10 cas sur 20, c’est-à-dire dans 50 % des cas, le sport n’apporte aucune modification dans les règles.
Nous nous empressons toutefois d'ajouter que, sur ces 10 cas, 7 jeunes filles étaient déjà parfaitement réglées et appartenaient à un type morphologique assez bien déterminé (n°* 2, 8, 14, 16, 17, 19, 20).
Dans 2 cas sur les 3 restants, les règles étaient simplement douloureuses. Le sport n’a pas atténué les douleurs.
Enfin, dans le dernier cas (n° 12), les règles présentaient un cycle irrégulier et une durée trop longue. Le sport n’a encore là aucunement modifié cet état.
Maïs dans les 10 cas où le sport semble avoir agi sur les règles, cette action s’est manifestée tantôt en améliorant certains symptômes, tantôt en en aggravant d’autres.
Dans 4 cas sur les 10 cas, nous avons noté une amélioration nette, et uniquement une amélioration.
De plus, sur ces 4 cas, dans 2 cas le sport a amélioré à la fois et le cycle et la durée.