DÉCEMBRE
H PREFACE
raien/ être cea metnea en SytiQ, en sS/o , eu sSJo, efi S&tfS. è>f, cet^càj cej cc?<co?*f/a?iccj ticluetuy aiwpere/it aJde& rtej cù?<co?idlancej Areceaeîit&t Acxvr au nu, at/ trftAo?*âiwu/e J uUufe, necddi/e ,/ieul-e/re, aevanwner ce aut aoi/ être ifwanavtemœnt mam/ettu,, et ce aur a t'ejottt a être maai/re.
*^t m a aonc autour d /tut cuverJtv aucjt/onà a, rejouare ; et, acwiJ ce wonwre, te u en a ae trr.t -aravej : auea/ùo/tà dtùr tea ae/ieitàcâ rruu/aùrcj ; dur £ oraorudat/on,, te recrutement, ttt nyerve; dcvr c avancement, ùtndfouc/tonj ta a/jc/ÀUtfte ; dur /ej etatà-matons
6C c at/tmtud/ra/ioîi ; dur ta (v-arcte nationale <5Ç dur ta /g7*cc mari/(0ne ; etym, dur ta reta/ion ae noj Ataccj /or/ej dot/ entre etted, doit avec ttat cont/mu^ttcatio?id Aar /erre <5f Aar eau, jo// avec noa re/doierccj ae /oa/ej /tattirrd. ?Ja.<tc
PRÉFACE
JHuatia on, rea^a9*ae ui diéua/ion ae wofyv /utudef ceueae i extraie, && votS au a ai/ cane eÀoaue /a t&'rance n a eu Auià vedotn (/une vorwie ar/nee. &/, atiatza on Aeje ce fardeau aae ù€f aeJieride aune vo?vne armée un/ioàe au fredor /uwuCj \m deit/ aue ce oui rjf wece/daMv ejf Arejaae vmAg/diiïie .
1$ u?i aah<e cote, coraa?udaào>?i ae /armée, dcj com , jcj e/a/u/dewenâ$ ne datt-
h PRÉFACE.
raien/ être led même* e?i /ytta, en SS*5, sSJo, eti' sâj$. è>f, cei<âcjj te* O9<condtanced zctueuei atjgpereîi/ a/de& rtej cùrco?idta*icej Areceaetitej Aoivr au 1/ m ai/ tffliorfawu/e, uttute, nece/di/e . Aeut-é/re, aorant^ner- ce oui aoi/ être nwancwiemefit maintenu,, et ce aui a oejom a être moai/re.
*jt u, a aonc assu>u>rd tiut euvenfa* at/cjt/onà a redouare ; e/, aanJ ce nonwre, 14 u en a ne tt<cd-&ravcj : aueatùo/tà diùr tea ae/ie/tàcj
miMawcd ; dur 6 oraadzidution , te recrute îne/téj ta réserve; divr /avancement, 6//ndtr action, ta aidciA/itte ; dur /cj etatd-mafvrj 6Ç i aatiMiidtration ; <iur la typante nationale <5Ç dwr la /orce maritwte ; &iyin, dur rrr re/ation ae ncj /iiaccj /orted doit entre eued, doit avec nat con??nmti.'
ca/iond Ao4~ terre df Aar eau, joit avec noa rejàoarcej i/e tout eu na/iirrd. ?/rWe
PREFACE
aJ/Ae/?a/^e, rcjume ce ata/ ejl re/a/ir a cwn-
Aor/anée aucj/ion, adsà économie*.
£/* con, me aemafiiae À*M£0 < a>eé<H' te ne cUe /icm mm wvrej, /ea memowej, uv co??/erencat , iet conuée* , Cea co??pnu/ài07îd , nu cujcoatâ éÇ fouàej &cj àonrcea on /- ai Au/de J te reÀo?u/r€u an u y awaiâ en focfe ae cùa/ionà a faire : / ai Aaue Aarfoal éÇ ne t*ec/cwn4 1 invention ae rien,.
t/ù ïon me ew/nande Àoiûmpuoij Aenaanâ
tant d a#meeJ Àajdeej a ui (oAa0?2Ore, te 11 n.
as/ À eut aie ce ane />e Au/'ue maintetta?it/ /e
?<eÀ07tcw*ai ane te iiu ai/, mai* au u/ci/ut
une voia; /ui/4 Ani/jante aae /a mienne, et
aae ceu 1*010; mu Au m Aaiféaiifat e/t&t-memca
ont veàotn ae <t y, /vAreiiape a Auid a une /oïd Aoivr /aire o/'/e/ur ce- mot#icr*v /nom/tAe
.a ta mome/rc vente.
ù/yt/i', ji /on me aetnaruit 7 A ou ratios ,
IV PRÉFACE
jac/ia/it /ie/i vue aej m taecJ €ti*//<cJ rft/e/ej
mcerntejj eâ même €i& itlecj cotiârawtj,
Aeiwe/tâ me/vâer a/ne eaaie aââenâion. (S ejâ
at£> c/ioc ocj u/ecj aue jaeAuâ ta /u^ncere;
eâ ccua-fa cjâ en 7<ea/e avec /oaj éC en
rea/e avec wt£"mem-e,- </<*& Atwe/iâe/ te* Jienneâ aArcj un âwwatf jeneaœ éf cwec une
twneaaâton aâào/ue ae /o/tâea Arecenào7iJ.
*4ôon t>uâ, &n /luvuan/ ce â/wvai/, n ejâ
Acut deucemenâ ae /wc/ioder aea a?neuoraâionJ éC aei économie** : te eJâ cu/Jjc a ùtti/ter a/t*r
auedâiom mi/t/aùrw âcj Aertonnej riac n en onâ /ioj /atf coâheâ ae âeurJ e/uaej. ô/, acm* ce/âe vue, le n ru GiViafe ai/e ce auc cjâ d wt- /ct<eâ acnercu, r&eâa?i/ en aMienruce, a fa
/m Ose âwrc, ce yui, eâaiiSyieciat&âecAniaue, //e Aetiâ tn/c*<ep&r vue âcà Ao-mmeJ e/u meâier.
/é>?ie Tia/e arMtâtonne/ee, a /a An r/e ce/
PRÉFACE. v
aJtAena/te, fournie ce auv cjI reui/if a c im-
Aor/attée aiccâàon, aeà econonuey.
&/& ion me aeincwiae Aoiiiï'auoï je ne a/e Acm wj wvrej, ieâ mémoire*, ùcj con/erencea , fat conuéet , Cea co7?vmij*io?iJ , au eujcoutâ éÇ toute* Jeu àowrceà ou j aiAuiàe J je reAonarai au U tj awact et* focfe fie ctéa/ions a /aire : j ai AuMe Aarfoul éÇ ne 9*eMaan4 ii?wentfon ac rien.
t/c f on me aesnanae Aotvrauoij Àent/cwiâ famé at cmneej AaJdeet a là (pAamvre, je 11 ?/* as/ Aaa eue ce aue je Au/'iie maint&na?tSf je ?*eÀo7tcw*ai aue je iai ait, muià au u/ci/ut itrie voicc /uu<t Aufjian/e aue la mienne, et uue lea woiaï mu Aum /utjjjaaifc* eu&t-meinea
ont veàowi ae J y, ve/ireni/re a Auid a fine A>id Aoivr /utre oetc/ur ce- mot#ta?v tnomAAe .a la mome/re i>en/e. %
O/iAn', <it /on me f/emartae ' Aou/yuo/,
■ volontaires, sortant du collège ou de la charrue, sans « expérience et sans officiers ; de l'autre côté, ce sont
- les armées de la Prusse, de l'Autriche, de la Itus- « sîe et toutes les autres : a qui demeura la force?.... « En 18!0, les soldats de l'Espagne sont en Amérique, « et l'Espagne les remplace à la hâte par une cohue de « paysans et de moines ; de l'aulre côté ce sont les ar- « mées de Napoléon, les généraux de Napoléon et Na-
« poléon lui-même : à qui demeura la force?
« En 1813, les étudiants, les professeurs, les bour- « geois de l'Allemagne se lèvent ; ils entreprennent ce « que les rois, et leurs armées, et les rigueurs du clî- « mal de Russie n'avaient pu faire : et leur entreprise,
■ ils trouvent moyen de l'achever... Et ces planteurs, . ces Indiens, qui, d'un bout a l'autre de l'Amérique,
- chassent les vieilles troupes d'Espagne ? Et ces mUi-
■ cîens de la Nouvelle-Orléans qui, en 1815, culbu- » tent, à nombre inférieur, les vétérans de Wellington I «El ces Grecs, montagnards sans armes, où marins « sans vaisseaux, qui détruisent des flottes et des ar- « mées!... Où donc est la force?... Désormais, on
- pourra tout avec les populations, on ne pourra rien « sans elles; et les seuls gouvernements forts seront
■ ceux qui sauront comprendre l'opinion nationale et* > s'y appuyer... » ffl
Cette réponse n'a certes été infirmée ni par la révolution de 1830, qui Ta suivie de six mois, ni par celle de 1848... Je pense donc encore : que la puissance nationale appartient à qui sait agir dans le sens de l'opinion publique.
À quoi donc la reconnaître cette opinion à laquelle il faut obéir?... Est-ce elle qui parle, quand on entend les déclamations de l'orgueil déçu et de la médiocrité
ambitieme ? quand on entend les dénigrements de l'esprit de parti, ou lessophismes de l'esprit de système, ou les clameurs des passions désordonnées?... Non sans doute. . . Mats, quand on écoute ces bruits avec attention, et quand on examine sérieusement les faits, on reconnaît bientôt que l'opinion invincible est celle qui, au nom de la justice, et sans vouloir l'enfreindre, réclame ce qui est exigé par les progrès graduels du temp6. Et que la force nationale, en un mot, est dans l'unité de sentiments entre les actes des gouvernants et les besoins des gouvernés. (1)
Napoléon ne l'avait pas estimée assez haut cette force,
(1) Si l'on me demandait ee que j'entends par progrès et besoins, je répondrais : C'était, en 1789, l'égalité des droits et la discussion publique des intérêts publies ; c'est, en 1849, le travaii donné avec sollicitude au peuple ; le secours donné avec discernement aux malheureux; et à tous, grands et petits, une éducation qui soit religieuse sans superstition, philosophique sans matérialisme, et politique sans esprit de parti.
et elle fut plus invincible que lui : « Le peuple, disait-il,
« est comme Veau qui prend toujours la forme du vase »
Il la prend, oui, pendant qu'il dort, de même que la prend l'eau dormante; mais le peuple en ébullition, de même que l'eau en ébullition, peut briser le vase : et c'est ainsi que la forme napoléonienne fut détruite par l'explosion des peuples qu'elle avait comprimés.
Mais, dans la question militaire, ce n'est pas assez que de reconnaître la justice et le progrès comme étant les vraies bases de la force : il faut étudier le plan et les parties principales de l'édifice à élever sur cette grande base..., c'est à cette étude que nous allons nous livrer.
Et il est bien entendit qu'en citant des armées vaincues par des populations, nous avons voulu dire ceci : que le plus bel édifice, fût-il en granit, s'écroule si on lui donne une base fragile ; et que c'est la base, avant tout, qui doit être de granit
l'armée.
C'est à l'armée qu'est confiée la double défense de la famille et de la patrie : noble mission qui élève les caractères jusques au sacrifice de la vie ; et, ce qui est plus difficile encore, jusques à l'abnégation de la volonté.
L'armée ne délibère pas, elle ne harangue pas, elle ne conspire pas, elle ne proclame pas à chaque instant une constitution nouvelle ; mais, à toutes les époques, elle fournit à notre histoire quelques grandes pages et quelques grands noms. En tout temps , elle travaille comme une école où s'enseigne la patience et le respect. En tout temps, elle veille sous le drapeau national. Et, quand arrivent les périls, c'est elle qui va les affronter : afin que le nom de la France ne soit terni par aucune faiblesse ; et afin que dans nos foyers domestiques, dans nos villes, dans nos campagnes, et à
iv PRÉFACE.
jacnanâ /'/en aue aej jaecJ a(///'CJ <f(/e uj
mierwtcy, eâ mente aea (aeej confrafrcjj
Aeuwenâ met<e/&r ttnc eaate ai/en àon. & ejé
eut c/ioc e/cà ù/eej vue i&e/ltt ca mmiere;
eâ ce au -ta eut en ?<eaie cwec SottJ éC en
rea/e avec vt/p-memej at/i'Afeiefiée ui* dienncj aAr<y un, ârwvau àeneux éC avec ane
a/neaa/wn avdoate ae /ott/ej Arecen/ionJ.
isfàon vuf, e?z At/vutin/ ce fravau, n ei/
Aad dea/emetiâ ae /wtfioder aej cwnelcoraàonJ éÇ c/ct ecoîzomtcj : & cj/ a///ji d miéier ct/ùz %
autvuond nuu/aùncâ /eu Aenfonfica atu n en onf
/tad Âiù to/j*é ae ceu/tf c/aaej. &/, aanà cette
vue, te n- ai GzVioàe aae ce auc ejfi a i?t-
/ct*eâ acnesa/, r&efanf ett aMieneuce, a ut
/tat aa /wre, ce a ut, efan/ytecta/ f âÇâecAntatie, ne /tcut f/i/e/vpor atte fat AanimeJ au me/ter.
cône iiofe aaat/ton?ielte, a ta An ae ce/
PREFACE
(lAAetiaiee, rejtsme ce auï cjI re/a/if a l wn-
Aor/ante naeâ/wn atsà économie*.
ts* &on> me ctemmiae Aowrauoi' j<e ne ceJe Acm mm wvrcj, cea memotrcj, /& conférence* , iet cornue*, cet conttniféio'/ij j uu cttecowu dÇ faute* fe* dott^cea ou * ai/iuù*e J i4 reÀoTuJrai, au u y au#<ait eu focfe ae ata/ionà a /aiwe : / ai AuMe Aarfoul <?C lie wec/atne cmvenéion ae rien.
£71 fort me aesnanae Aoiwauoij Aœnaant famâ at cmneeJ Aa/dee* a ta (pnantvre, i« n n a# Acu* aie ce aue /e Aurue mainéefza?i///e ?*eAonc/rai aue te iiu ai/, mau* au u/ci/u/ iene voù& /uu<* Auddan/e aue la mienne, et aue iej voiûc wj Auià Ai/ddaaéfa) euot-memcâ
ont oeàotn ae <* u i^Areni/^e a Auid f/ivne X>id Aoiir* /awe o/'tenir le. mowtc/w /riomAAe ,a /a moên-ewe ve/tu/e.
&/y//?', <*i ion me aemaneie- Aourriuoi,
nos frontières, il ne cesse jamais d'y avoir honneur et sécurité.
On dit qu'une armée trop docile peut mettre la liberté en danger.... : celas'estvu en effet.... Mais, à notre époque, et dans notre pays : ceux-là seraient bien peu clairvoyants qui ne verraient pas que, tout au contraire, c'est du côté de l'ordre fortement dé^ fendu que se trouveront désormais les garanties de la liberté....; la force publique, à l'avenir, ne peut plus être autre chose que le droit armé.
On dit de l'armée qu'elle a de l'ambition. Oui, sans doute, elle en a; mais qu'on regarde l'administration, la magistrature, le barreau, l'industrie, le commerce, toutes les parties enfin de notre société ; et qu'on dise ensuite s'il en est une seule dont l'ambition soit contenue par des règles plus sévères, par des concurrences plus honorables, par des sentiments plus élevés?
Tout a été démoli depuis soixante ans ; tout ce qui était ancien s'est écroulé : les trônes, les castes et les fortunes; les croyances et les lois; le bien et le mal, presque sans choix. . . . , l'armée seule est demeurée debout, comme une colonne de granit au milieu des mines, sinon avec la même forme extérieure, dn moins