Amplification à crémaillère pour palmer, pied à cou
lisse.
Il est aujourd'hui de mode d'adjoindre aux palmcrs, aux pieds à
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Kig. 131.
coulisse,... soi-disant de haute précision, un procédé d'amplification
qui rend l'appareil tfès sensible, je ne dis pas très .
précis (fig. 131). G UimIiiiiIii
A la tige AB qui glisse sous deux guides GG, est fixée une crémaillère. Un pignon engrène dedans ; il porte un index I qui se déplace sur un cercle gradué. Généralement le déplacement de 1 cm. de AB correspond à un tour de l'aiguille. Le pignon a généralement 20 dents; c'est dire que la crémaillère a 20 dents au centimètre. Le cercle est divisé en 100 parties; chaque division vaut 100 «a; on a donc les 10 n par estime.
L'axe du pignon est poussé par un ressort qui l'applique fortement contre la crémaillère : on évite ainsi les temps perdus.
Tout cela est fort joli, pou/vu que la crémaillère soit correcte; or il est douteux qu'elle le soit au centième de millimètre près.
104. Palmer à levier. Obtention de petits mouvements rectilignes.
i°. — La mesure des petites épaisseurs se fait commodément et avec toute précision compatible avec la nature môme des grandeurs à mesurer, au moyen du compas à levier représenté dans la figure 132. Le grossissement sur la graduation g est seulement de l'ordre de 5. Mais plus loin est une graduation G très fine, gravée sur verre, schématiquement représentée, qu'on éclaire pardessous et qu'on lit avec un microscope. L'intervalle de deux traits de cette graduation correspond à une variation de distance de 10 i* entre les pointes P et P'; on mesure donc censément le micron.
Yig. m.
iw coMSTRvcrrox des i.vsthumexts de mesure
Un ressort R pousse le levier entre la tige T, qui est elle-même écartée de P' par un ressort à boudin /■.
Le palmer à levier est, somme toute, l'appareil le plus simple et le plus précis pour les épaisseurs de 0 à 3 mm. Pour des épaisseurs plus grandes, la proportionnalité cesse d'être suffisante entre le déplacement de la tige T et la rotation du levier L.
2°. —Le levier sert commodément à produire de très petits déplacements rectilignes, surtout quand il est associé à la vis. Par exemple, on rencontre dans certains microtomes (§ 55) la combinaison mécanique suivante, qui ne manque pas d'intérêt (fig. 133).
Une vis micro métrique Y agit sur le levier D qui tourne autour de l'axe O et porte en A l'axe d'une tige AB. Pour de petits déplacements de la vis, son point de contact avec D décrit une verticale;
à la même approximation, le centre de l'axe A décrit une horizontale. Les déplacements sont dans le rapport L : L
Dans le microtome où cette combinaison est utilisée, le rasoir est en R, la préparation à mettre en coupes minces est en P, portée par la pièce AB, à laquelle on communique un mouvement de rotation alternatif autour de A. L'avance déterminant l'épaisseur de ta coupe est obtenue au moyen du système vis-levier.