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Fil à plomb employé pour rendre un plan vertical

/•', — Le même procédé de retournement permet du vérifier si un plan est vertical (cercles muraux, par exemple).

Le cadre est représenté par la ligure 11'.}.

Le fil à plomb est attaché en A sur une masse I1 qu'on pose sur la traverse supérieure, peu importe exactement où, comme on va voir.

Les deux traverses horizontales portent des graduations 1 et 2 devant lesquelles se déplacent deux plaques métalliques traversées par des vis micrométriques auxquelles elles servent d'écrou mobile. Sur chacune de ces plaques est tracée une graduation formant vernier (non représentée) et un trait de repère qui est le zéro du veraier prolongé. Les graduations 1 et 2 peuvent être considérées comme identiques.

Supposons les zéros des graduations à la même dislance des pointes mousses B. On est assuré do la verticalité du plan AIN, quand la fibre se projette sur les points correspondants des graduations. Il revient au même d'amener les traits de repère sous les fils et de vérifier que

les zéros des verniers coïncident avec les points correspondants des graduations: l'opération est beaucoup plus précise ($ 152).

Pourréglerle niveau, il suffit donc de déterminer ce qu'on peut appeler l'équation personnelle des graduations par rapport aux pointes mousses. On l'obtient par retournement du cadre de 180" autour d'une normale au mur MM à vérifier.

Soient l, et l, les distances des origines aux pointes mousses (compta?- i"3. tées normalement aux traits de la graduation; soient ,r, etr. les traits sur lesquels se projette le fil. Si le plan MM est vertical, on a :

Enlevons le support I' du lil, retournons le cadre de 180* autour d'un axe normal à MM; reptations le support 1', recommençons les mesures. Nous trouvons deux distances .r*, et .r'3 qui, pour le mur vertical, satisfont à la relation :

Si le mur est vertical, on a donc :

On fait varier son inclinaison jusqu'à ce que ces équations soient

veu d'un fil à plomb, passant à son extrémité supérieure dans un petit trou percé dans une plaque horizontale fixée sur la planche, se trouvait à son extrémité inférieure devant un trait de repère tracé sur une plaque d'argent également fixée sur la plancàe. La distance du trou au repère était supérieure au mètre; d'où une précision très suffisante dans le réglage.

Dans le niveau d'Huyghens la lunette était suspendue par un couteau; son poids était réparti de manière que la pesanteur rendit ' Ip' 1"'

horizontal son axe optique. Les oscillations étaient amorties par un liquide agissant sur un poids suspendu sous la lunette.

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