‹ Construction, description et emploi des appareils de mesure et d'observationChapitre 199 sur 402 · TO · texte numérisé non relu

TO

Ct

Cz

Sens defeJwm'èrû

l'ig. 222.

vable sur un écran. Même distinction pour l'objet réel : il est situé, par rapport au plan principal objet, dans le sens contraire de la propagation de la lumière; on peut le toucher l'appareil étant en place. Pour les lentilles minces les deux sens se confondent.

Espace ofyct

Sens de la lumière

Espace image

2°. — Oculaire i>e Dolloml

a) On construit quelquefois l'oculaire d'IIuyghens suivant le symbole :

/|:rf:/; = 3:2:l.

Il satisfait encore à la condition d'achromatisme 2c/=/i -+-/i, étudiée dans notre Optique Géométrique.

Les seconds foyers des deux lentilles sont confondus.

ctn=fn C,N'=—

Le plan principal H qui appartient à l'espace ol>j*?t (milieu de gauche, d'où vient la lumière), et le plan H' <|iii appartient à l'espace îina^e, sont intervertis.

h) Cherchons dans quel rapport doivent être les ouvertures des deux verres pour que les rayons qui passent dans le premier ne soient pas éliminés par le second. L'ouverture O d'un verre est le diamètre du cercle qui le limite. Introduisons le rapport /;— /':0; c'est l'inverse de l'angle sous lequel on voit le diamètre O en se plaçant nu foyer principal; exactement, c'est l'inverse du douMc de la tangente de la moitié de cet angle.

En pratique, on reçoit sur L,, des rayons peu éloignés du parallc-

Sua delà lumière

Hg. ■11\.

lisme (sortant d'un objectif petit et relativement éloigné). Les rayons convergent donc au voisinage de F/. La condition que les rayons marginaux pour L, soient marginaux pour L,, est :

0,Oj

Réciproquement, la condition ii,^!!, exige la coïncidence des foyers; elle équivaut à la condition (t-—f, — ^.

Dans la pratique n s'écarte peu d'une valeur (variable avec le constructeur) comprise entre 2 et 3. Far exemple, l'ouverture d'un verre de 4 cm. de distance focale est de l'ordre de 2 cm. Pour u plus petit, les aberrations de sphéricité sont inadmissibles.

Sî à la condition d—f, — f\ (coïncidence des foyers dans l'espace image}, nous joignons la condition d'achromatisme 2rf --=/,' +/i (voir notre Optique Géométrique), il vient :

f. = ™, /!=j, /; = rf:/;--r):5:l,

qui caractérise l'oculaire négatif de Dollond. c) Déterminons le champ.

L'image I doit se former au voisinage du foyer de Ls, soit à une distance de Lâ sensiblement égale à /J:3. On a donc approximativement pour grandeur maxima de l'image :

Du centre de la lentille L2, cette image est vue sous un angle qui mesure le champ apparent :

2 arc

tg(j:§) = 2apctg^=2apctgl.

Dans les conditions habituelles d'utilisation, le maximum du champ est donc 2 arc tg 0,5 = 54°.

En fait le champ est généralement plus petit.

.7°. — OCUL.VIKE DE MlTTENZWEY.

* C'est un oculaire d'IIuyghens dont le premier verre est un ménisque convergent; sa convexité est tournée vers la lumière.

Fig. 225.

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