‹ Construction, description et emploi des appareils de mesure et d'observationChapitre 200 sur 402 · Grossissement des oculaires négatifs · texte numérisé non relu

Grossissement des oculaires négatifs

Supposons l'œil normal. L'image réelle donnée par le premier verre doit se faire au foyer F2 du second, à une distance du premier verre f{ : 4 dans l'oculaire d'IIuyghens, /[ : 3 dans l'oculaire de Dollond. Posons donc généralement //=/,': m.

Cherchons à quelle distance — p doit être l'objet virtuel, pour donner une image réelle passant par F2. On a :

P*f~F P~m-\' Le grossissement dû au premier verre (qui est une diminution) est :

On regarde l'image réelle avec un verre de distance focale /J.

Tout se passe donc pour le grossissement comme si, supprimant l'oculaire, on regardait directement l'objet virtuel avec une loupe de distance focale :

nif,\(m — 1),

plus grande que la distance /ô du verre de l'œil.

En définitive, le grossissement conventionnel de l'oculaire est :

VISEURS, LVXETTES, JUMELLES iTl

[m — 1}:«* = 3:4 pour l'oculaire d'IIuyghens, 2:3 pour relui de Dollond.

Par exemple, je lis dans un catalogue que In distanre focale équivalente d'un certain oculaire négatif est i cm. Si l'oculaire est genre Iliiyghens, le verre de l'œil a une distance locale, de .1 cm. seulement ; si l'oculaire est genre Dollond, cette distance. est de 'IXû cm.

Il revient au même de dire que les grossissements conventionnels sont l'3:f, pour l'oculaire d'IIuyghens, 17 : /j pour celui de Dollond.

Page 1