‹ Construction, description et emploi des appareils de mesure et d'observationChapitre 242 sur 402 · Chambre claire de Benoist · texte numérisé non relu

Chambre claire de Benoist

C'est un prisme isocèle rectangle argenté sur sa face hypoténuse.

A tout rayon intérieur CD correspondent après réilexion sur l'argenture de la face hypoténuse et réflexion totale sur une des faces adjacentes de l'angle droit) deux rayons CB,'DE, qui font un angle droit. Après réfraction sur les deux faces adjacentes à l'angle droit, les rayons émergents sont évidemment encore rectangulaires. Bref, le prisme dévie de 90° tout rayon qui y subit deux réflexions.

La pupille P est placée au-dessus de l'angle G, de manière qu'on regarde le papier disposé horizontalement sous le prisme, et simultanément dans le prisme les objets à dessiner.

Erreur de parallaxe.

Toutes les chambres claires donnent des objets une image virtuelle qui est à peu près à la même distance de l'appareil que leè objets.

On appelle ici erreur de parallaxe le déplacement de la projection de cette image sur le papier quand on déplace l'œil. Si l'image coïncide avec le papier, l'erreur de parallaxe est nulle. Mais l'image est généralement au delà du papier; conséquemment, les droites qui la joignent à l'œil, coupent le papier en des points qui dépendent de la position de l'œil.

D'où la nécessité de disposer entre les objets et la chambre claire

que le papier. L'image virtuelle qu'on regarde pupille, coïncide alors à peu près avec le papier.

Page 1