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Doublets symétriques

Pour supprimer la distorsion, on associe deux objectifs simples à deux verres : on obtient le doublet symétrique. Le diaphragme est au milieu. A dédoubler l'objectif on gagne encore d'utiliser, pour

■ ■ ■ ■ une distance focale donnée, des verres I fia plus plans, puisque la déviation des rayons

est obtenue en deux fois. A ce groupe appartiennent la plupart des objectifs de

■ ^ qualités moyennes, réalisant convena-

blement tous les genres de travaux.

*,g' 392, Dans le type ancien, les surfaces de

séparation des lentilles faisaient partie d'une même sphère. Les points nodaux de l'espacc-objet et de l'espace-image étaient confondus au centre de l'appareil.

Si on rapproche les lentilles et si on force les courbures, on obtient les objets symétriques grands angulaires. On réalise, par exemple, des champs de 1)0° avec une ouverture f : 60. Ces objectifs sont naturellement lents.

Si on éloigne les lentilles, on diminue le champ au bénéfice de la clarté. On obtient les rectilignes rapides très employés pour portraits et travaux dans l'atelier. Le champ est de l'ordre de 30° avec une ouverture /': 8.

Les doublets symétriques modernes sont ordinairement composés de verres épais; les éléments ne laissent entre eux que la place du diaphragme iris. On peut ordinairement les utiliser l'un sans l'autre en dévissant celui d'avant.

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