DÉTAILS DES FRAIS D'EXPLOITATION D’UNE BEURRERIE
Ces frais sont établis sur dant les 4 années 1896, 1897,
une moyenne de dépenses de 14 fabriques pen- 1898, 1899 réunies et moyennées.
… Ils sont chiffrés à raison de 1’ En multipliant le chiffre de frais pa le coût des frais de fabrication pour
unité exacte de la livre de beurre serte.
t le rendement moyen, on obtient ainsi l’autre unité de 106 ibs de lait.
Colonne 1.—Petite fabri 4.457 %.
que 449.596 Ïbs de lait par an, rendement
Colonne 2.—Bonne fabrique otdinaire 1040.119 Îbs, lait par an, rendement 4.569%. )
Colonne 3.—Bonne fabrique avec 1 poste 1423.446 Ibs de lait par an, rendement 4.702%.
Colonne 4.—Très bonne fabrique ordinaire avec 2 postes 2.056. 313 Îbs, lait par an, rendement 4.307.
Personnel.— Fabricant, aide écremeur, s’il y a poste, inspection. ... .....
Entretien.—Bâtisses, machines, matériel, mobilier, ...,.:,,.,,,,.., Chauffage avec lavage, éclairage, graissage, huile.....,..,..,.:..., Glace, eau et testage avec babcock.. Boîtes, tinettes, papier, sel et cou- MR era bleue con Charriages divers, lait de beurre, voyage, freight, express (et crème Le de TO TR a Loyer, assurances, taxes et intérêts à ER M Frais généraux des paies, des ventes, de bureau de secrétaire et des comp- M er die ton
Totaux moyens annuels par ib beurre.
S’il fallait ajouter l'amortissement dul .
capital à 10 ou 154, article cependant nécessaire, puisque tout établissement industriel est exposé à l'usure du matériel à l'incendie, aux accidents, etc., et qu’il n’est qu’une valeur aléatoire de toute convention selon les circonstances heureuses ou malheureuses. Soit.... ...,.....
On trouverait alors un total réel de frais de fabrications et par ib. de Déttre de ii ni nues
ne
Il resort de tout cela, ceci :
Une petite fabrique (No 1) ne peut marcher qu’autant que les patrons paient au moins 4c par ib de beurre et 4c }4 pour avec amortissement.
Seule une fabrique telle que celle No 2 paraît appelée à pouvoir couvrir tous ses frais,
Une fabrique avec poste (un ou plusieurs) n’est possible qu'autant que les patrons paient 3C 74 soit environ 20 o7o du prix brut du beurre. —A 3c, et encore moins à 2c 34, une telle fabrique n’est guère possible, même avec la plus stricte éeonomie, car enfin il faut 1à, tout ce qu'il faut, sans lésiner,
Bien des propriétaires de fabrique considèrent à tort les intérêts portés à 7 ojo—comme un bénéfice—et alors ils ne les portent pas en frais, ce qui est une très grossière erreur en fait et en comptabilité, le mécanisme de
l'amortissement est généralement ignoré, aussi que de mécomptes, de pertes et de ruines.
En tout cas, les chiffres donnés ci-dessus ne sont que des moyennes, néanmoins affirmées justes et exactes sur une série d'années continues. (Ces frais augmentent proportionnellement par ib de beurre, si la quantité totale de beurre diminue dans la saison, par contre ils diminuent proportionnelle-
ment par Ïb de beurre, si la quantité totale de lait et de beurre augmente dans la saison.
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