NO
mèt.
mèt.
mèt.
mèt.
mèt.
, mot.
Longueur de la table
Largeur de l’entaille
Profondeur de rentaillc
Hauteur du siège
Largeur —
Hauteur de l’appui-dos
Oi 14
Largeur de la planche d’appui. . . .
Hauteur du casier (derrière)
(devant)., .....
Largeur de la planche du casier. . .
Différence.
Distance nulle
BANCS-TABLES
Voici encore le tableau des mesures normales adoptées par l’autorité scolaire de Wurtemberg, en prenant pour unité la longueur du corps de l’enfant :
Largeur de la place (d'un coude à l'autre) — 3/12 de la longueur du corps.
Hauteur du siège au-dessus du plancher = 3/10 — —
Profondeur du siège ( d’avant en arrière ) ■= 1/3
Hauteur du dossier au-dessus du siège = 1/4 — —
Distance théoriquement = zéro
Différence (du banc à la table verticalement) =1/6
Intervalle horizontal du banc h l’appuî-pieds = 2/5 — —
En France, il importe de signaler les proportions que M. Cardot avait déduites de la statistique relevée par lui ; ce document est d’autant plus intéressant à connaître que le règlement actuel s’en est visiblement inspiré.
Types de mobilier.
Au-
tm.20
Au-
Tailles lies enfants ,
dessous
dessus
de PAIO
de 1 “.50
Hauteur de l’arête postérieure de la table
au-dessus du plancher
Hauteur du siège au-dessus du plancher. .
Hauteur de l’arête postérieure au-dessus du
siège
Hauteur de l’arête supérieure du dossier au-1
dessus du siège
Dimension du siège d’avant en arrière. . .
Distance horizontale entre l’arête posté-
rieurc de la table et le dossier
Distance horizontale négative entre l’arête postérieure de la table et l’arête antérieure
du banc
Distance horizontale entre l’arête antérieure du banc et l’arête postérieure de la table, le pupitre étant repoussé pour permettre
à l’enfant de se tenir debout
Déplacement total du pupitre d’arrière en
avant
Dimension du pupitre d’arrière en avant. .
Inclinaison du pupitre
Largeur de la place sur la table
Espace pour le jeu des bras
Espace occupé par la table et le banc, d’a-
vant en arrière
On remarquera qu’il n’existe pas précisément un complet accord entre tous ces documents, fort bien étudiés d’ailleurs, et tous établis d’après de consciencieuses statistiques. Encore une fois, nous ne prétendons pas conclure, de quelques divergences, que les recherches faites soient sans valeur et sans utilité; tant s’en faut: elles ont conduit à adopter des proportions convenables pour notremobilier, etappropriées aux taillesdes enfants; seulement il ne faudrait pas aller jusqu’à croire que les indications ainsi obtenues ont la valeur de vérités rigoureusement mathématiques. Une certaine tolérance est
tout à fait de mise dans les questions de cet ordre.
Le réglement ministériel actuellement en vigueur a adopté, comme dans le document qui précède, la classification en cinq types, les mêmes cotes de longueur, largeur, hauteur; on peut dire que le type Cardot est devenu le type officiel.
Outre cette question des proportions qu’il convient de donner au mobilier pour que l’enfant prenne et conserve une bonne attidude, il en est une autre, fort importante, qu’il est nécessaire de résoudre: Comment l’enfant pourra-t-il se lever, entrera sa place, en sortir facilement, si le banc est aussi rapproché de la table que l’exige cette bonne attitude ; nous venons de voir que, à peu de chose près, le bord de la table est au même aplomb que le bord du siège ; les uns laissent un faible jeu, les autres, au contraire, font rentrer le siège sous la table. De toutes façons, l’enfant n’a pas la place nécessaire pour se tenir debout.
Plusieurs solutions ont été indiquées: si le banc est à une seule place, l’enfant appelé à se tenir debout, sort de sa place et se range à côté, dans le passage ménagé entre les files de bancs; la difficulté est alors tout de suite résolue, et l’on peut, sans autre complication, adopter un mobilier fixe, à distance nulle.
Si le banc est à deux places, les enfants peuvent manœuvrer de même, l’un adroite, l’autre à gauche. Comme les deux types, à une et deux places, sont seuls admis aujourd’hui, on peut donc se contenter, comme l’indique le règlement, de la tablette fixe avec distance nulle.
Si les tables devaient comporter un plus grand nombre de places, il deviendrait nécessaire de recourir à la tablette mobile. Même avec les bancs-tables à uneou deux places, on peut cherchera donner plus de commodité et faire usage aussi de la tablette mobile.
Cette mobilité s’obtient, soit en disposant la tablette en forme de coulisse, soit en plaçant une charnière qui permet de rabattre une partie de la tablette. Cette dernière disposition, fort employée à l’étranger, a été rejetée par le règlement actuel. Enfin, on a aussi recours à la mobilité du siège.
Selon qu’ils se rattachent à l’une ou l’autre de ces solutions, les principaux types de mobiliers employés, sont classés ci-après (1), c’est-à-dire suivant le principe fon-
(\) Les tableaux de classification suivants sont extraits du rapport de M. Buisson.