‹ Construction et aménagement des salles d'asile et des maisons d'écoleChapitre 86 sur 223 · DIMENSIONS DU DOSSIER I · texte numérisé non relu

DIMENSIONS DU DOSSIER I

Dossier vertical à chaque place ou tra-

verse continue

Vertical

Traverse.

Traverse

Formé par

Courte bande

Bande de bois

Formé par

Formé par

Formé par

Vertical

(28 larg.).

bombée.

la table

de bois adaptée

convexe

deux bandes

la table

la table

(19 larg.).

du rang

au siège.

adaptée à

de bois

du rang

du rang

suivant.

chaque siège.

parallèles.

suivant.

suivant.

Hauteur au-dessus du banc

Aï

Largeur d’appui (de baut en bas)

Aï

Distance horizontale du dossier au bord

de la table (en écrivant)

Maximum d'espace libre pour la circula-

lion dans le banc ■ .

On passe entre

On passe entre

les sièges.

les sièges.

Appui pour les pieds

Avec ou

Petite

Socle

l'oint.

Patins en fonte

Plancher

Point.

Traverse.

Point.

Traverse

sans

traverse.

à hauteur

étroits à hauteur

incliné.

traverse.

graduée.

variable.

crémaillère.

Prix de la place d’un élève

? 15 ;i 25 fr.

5 à 6 fr.

6 ;i 8 fr.

(12r sans dossier).

clamental de leur construction. Les autres différences qu’on y peut observer sont secondaires et dues seulement au mode de construction.

A la suite de ce tableau de classification, nous donnons ci-dessus deux autres tableaux où se trouvent résumées, pour chaque type, les dispositions et les dimensions principales, et qui permettent une rapide comparaison de ces types entre eux.

Le premier de ces deux tableaux se rapporte aux systèmes dans lesquels la distance entre le banc et la table est variable ; les divers types y ont été classés en trois groupes, suivant que cet écart variable est obtenu

par la mobilité du siège, ou de la table, ou du siège et de la table à la fois.

Les dimensions indiquées se rapportent pour chaque type, à deux modèles: le plus grand et le plus petit de la série.

Le second tableau met en parallèle les principaux types de mobilier dans lesquels la distance est invariable.

Nous allons maintenant faire la description plus détaillée des types les plus importants, en la complétant par celle de plusieurs modèles plus récents.

1° ISimcs (l’ceole à <li.<«(a!icc vitrialilc.

A. Systèmes avec pupitre mobile.

Nous n’indiquons, dans la description que nous allons faire, que les principaux types de chaque système, négligeant, les modifications secondaires de ces types. Système Kunze. — Dans ce système, la mobilité du

pupitre est obtenue au moyen d’une coulisse. Le dessus de la table, bien que formant une surface continue, est eomposéde tablettes juxtaposées, inclinées à 20°; chaque tablette peut glisser dans des coulisses en bois, guidée par les coulisseaux m ; le taquet b sert à fixer la tablette en haut ou en bas de sa course; cette course est de 12 centimètres. Lorsque la tablette est descendue, pourlaposition assise, elle découvre dans le haut l’encrier d et le

SYSTÈME KUNZE.

Biurc et table à plusieurs places.

SYSTÈME KUNZE.

Ko upc. — Echelle de 0"'.0o par mè'r \

plumier; la tablette recouvre alors 1e, banc de 0"'.02.

La glissière est de construction simple; il est nécessaire que les pièces de bois employées à sa construction soient massives, résistantes, et bien sèches, si l’on ne veut s’exposer à des réparations continuelles, souvent difficiles dans les villages.

Le banc est continu, il donne à chaque enfant une place de 0“‘.60 en largeur, avec 0“'. 30 d’avant en arrière; le fond du siège forme avec le dossier une courbe continue; chaque dossier a une largeur variable de 23 à 28 centimètres suivant les types, et une hauteur de 25 à 30 centimètres, pour arriver un peu au-dessous des omoplates.

Pour les modèles de petites tailles, on ajoute unappui pour les pieds, incliné, de 30 centimètres de largeur; la hauteur de cet appui, au-dessus du sol, est de 20 centi-

a dessus de pupitre, tablette mobile.

a' petit rebord empêchant les cahiers de gitsser. h targette fixant le plateau à l'une des deux position8.

r, e, f, (j cavité du plumier mise à nu quand la tablette descend, d encrier.

U les deux supports sur lesquels glisse la tablette. m guides de la tab)ettc.

k entaille formant arrêt contre le taquet o. p casier assez large pour recevoir le sac de l'écolier.

s banc.

I dossier.

v plancher appuic-pieds.

w traverse reliant le banc et la table.

mètres pour les plus jeunes enfants; elle décroît de modèle en modèle jusqu’à 5 centimètres pour l’àge moyen; on ne met plus de planchettes dans les trois grands modèles.

Il existe huit modèles correspondant à autant de tailles, qui varient depuis J mètre jusqu’à im.75 ; ces modèles sont à deux, trois ou quatre places.

Système Liebreich. — Dans ce système, on obtient également la distance variable parla mobilité du pupitre mais en disposant à charnières une partie de la tablette, qu’on peut ainsi relever ou rabattre à volonté.

Le dessin nous dispense de toute explication; notons seulement un détail : lorsque le battant est relevé, il offre une petite tablette d’appui, inclinée à 40° environ, sur laquelle l’élève place son livre pour les leçons orales. M. Liebreich attache une certaine importance à cette dis-

BANCS -TABLES

position, car si l’on veut éviter de rendre fatigante une lecture prolongée, il est nécessaire que le livre soit placé suivant une inclinaison de 40°. En Autriche, on obtient ce même résultat au moyen d’un simple support que l’enfant place sous son livre.

SYSTÈME LIEBREJCH.

' Système Sandberg. — Dans ce mobilier suédois, on a combiné en quelque sorte les deux dispositions précédentes. Le dessus du pupitre est mobile d’avant en arrière, de plus la partie antérieure est montée sur charnières; cette partie est concave pour permettre à tout l’avant-bras de s’appuyer sans que la poitrine soit comprimée,

SYSTÈME SANDBERG.

Pupitre et siège à une place.

deux épaisseurs de planches et par conséquent des niveaux d’appui différents. Les plus grands élèves peuvent, lorsque la seconde planche est rabattue, étendre leurs jambes au delà et poser les pieds sur le sol même.

Des tringles en bois, qu’on peut monter et fixer à la partie antérieure, permettent de poser verticalement les ardoises ou les grands cahiers.

Ce mobilier est en sapin du Nord poli et verni. Chaque élève a sa place distincte.

Les tables sont à une ou deux places. Le matériel est en bois et fonte.

M. Liebreich avait songé à régler la hauteur du banc au moyen de fortes vis; maison s’est généralement rallié à l’idée de faire plusieurs modèles de tailles différentes.

SYSTÈME tlEBBEIC'H.

liane et tahLe à plusieurs pinces.

Le siège est concave et le dossier bombé, comme dans les types précédents; l’enfant ne peut ainsi glisser en avant et a les reins soutenus, ce qui l’empêche de se courber.

L’appui est composé de deux planches réunies par des charnières; on peut ainsi les développer à plat ou les rabattre l’une sur l’autre; on a donc, à volonté, une ou

SYSTÈME SANDBERG.

Pupitre et siège à une place.

Système Cardot. — Le système Cardot de la Ville de Paris, donne, comme lé système Kmnze, le pupitre mobile d’avant en arrière, avec une course de 15 centimètres; le mouvement est obtenu, non plus au moyen d’une glissière en bois, mais par deux leviers en fonte placés aux deux extrémités de la table.

Le pupitre, au lieu d’un plat-bord pour l’encrier et le plumier, est muni, en avant, d’un porte-modèle; relevé, celui-ci reçoit les modèles de dessin ; incliné, on peut y placer les livres à 40° ; rabattu, il ferme les encriers; dans

MOBILIER SCOLAIRE

toutes les positions, il offre une partie creusée pour les crayons et les plumes.

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