SYSTÈME CARDOT
Table et banc à une place.
Le siège, comme la table, est porté par des montants en fonte; le dossier est une barre courante pour les bancs à deux places ; il forme appui isolé lorsqu’il n’y aqu’une stalle.
Système Glendenniny. — Voici comment M. le docteur Roth décrit la table-siège anglaise, à une seule place, de
SYSTÈME GLENDE N N I N G .
Table et siège a une place.
M. Glendennfng, après avoir dit qu’il regarde ce système, auquel il a collaboré, comme remplissant les meilleures conditions hygiéniques à exiger dans l’espèce.
La hauteur et la profondeur du siège, en concordance
avec le support des pieds, sont proportionnelles à la hauteur des jambes, au-dessous du genouet àla longueur des cuisses. Le dossier de la chaise est fait de telle sorte qu’il présente, vers le bas, une partie convexe correspondant à la concavité de la région lombaire, touten supportant l’extrémité inférieure de l’épine dorsale ; au contraire, en regard des épaules se trouve le haut du dossier qui est concave, ainsi que le montre le dessin.
Gomme le pupitre est mobile horizontalement, il peut se rapprocher de 1 à 1 pouce 1/2 de la poitrine de l’élève; celui-ci peut donc toujours prendre, pour écrire, la position la plus normale du corps, puisqu’il peut placer les avant-bras comme il lui convient le mieux, sur le plan incliné du pupitre. Il est à observer que le registre ou le papier sur lequel écrit l’élève doit être placé obliquement sur le pupitre, le haut incliné vers la gauche et le bas vers la droite ; il ne doit jamais être placé droit, ainsi qu’on le fait généralement en Angleterre, parce que l’écrivain est, dans cette posture, obligé de tordre et de ployer l’épine dorsale, ce qui amène très fréquemment, selon l’opinion reçue, une prédisposition aux déviations de la colonne vertébrale, aux hautes épaules, dos ronds, poitrines rentrées, etc.
Le dessus du pupitre étant muni de charnières vers le milieu, on peut le renverser, pour la lecture, à la distance la plus propre à favoriser la vue.
Les planchettes d’appui pour les pieds sont inclinées selon un plan oblique, disposition reconnue très pratique.
Différentes variantes sont apportées par l’inventeur à la table-siège en question, seulement quant àla forme du dossier du siège. Nous donnons ci-dessous, les prix du modèle approuvé par M. le docteur Roth, tel que l’établissent MM. Colman et Glendenning, de Londres :
6 à 8 ans.
9 à 11 ans.
12 à 14 ans.
lo à 17 ans.
Pitchpin verni. . . .
31fr.25
Bouleau verni. . . .
Noyer poli
Système Wackenroder. — On voyait à l’exposition uni -
SYSTÈME WACKENRODER.
Banc-table à doux places.
BANCS-TABLES
verselle de 1878 un type autrichien, où la mobilité était obtenue par une charnière permettant d’abattre le bord du pupitre.
Ce banc est tout en bois et non fixé au sol. C’est à Vienne que M. Hofmann Wackenroder fabrique ce type simple et solide de banc scolaire pour lequel il a obtenu à l’Exposition parisienne une mention honorable.
Le chantournement du siège, celui du dossier, les assemblages solides, les cotes bien étudiées, la mobilité et la solidité de ce banc à deux places, construiten sapin rouge, en font un document bon à consulter à l’occasion.
Système Wolf et Weiss. — Le banc-table de MM. Wolf etWeiss, adopté dans nombre d’écoles suisses, comporte deux places; le siège et le pupitre sont reliés par de solides patins avec traverse en bois, les montants sont en fonte. L’extrémité supérieure du pied de la table forme la paroi latérale du pupitre; on remarquera qu’elle est évidée, de façon à permettre de surveiller facilement les élèves.