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La literip sera renouvelt'e aussi souvent i]ue possible

Les linges seront jettjs immédialement dansde l'eau additionnée do sulfate de cuivre à 1 pour 100, ou de permanganate de potasse à 1 pour 100 ; puis dans l'eau bouillante ou de la lessive de potasse chaude ; on les y laissera un quart d'heure ; puis on les frottera vigoureusement à la brosse imbibt'i' de savon; ou bien on les portera dans l'éluve à vapeur à pression; ou, s'il n'y apas d'êtuve, dans un four à air bumidiTié par de l'eau bouillante.

On peut aussi les plonger pendant une heure dans un baquet contenant de l'eau additionnée par litre de 1 gram. sublimé et 1 gram. permanganate de potasse-

6. Si la mort survient, envelopper le cadavre dans un. linge imbibé d'une solution de sublimé à 1 pour 200O ou d'eau phéniquée à 5 pour 100 ; l'entourer, dans le cercueil, de sciure de bois imbibée du même liquide.

Mettre en bière rapidement et, si possible, dans un cercueil de plomb. Cette dernière précaution peut parfaitement éviter linbumation précipitée, qui est souvent vexatoire pour les familles et affolante pour les populations.

//. — Désinfection des gardes-malades et en généraldei personnes qui approchent Ir malade

1. Autant que possible, les gardes-malades cbangeronl de costume dans la chambre qui précède celle du

malade. Tous les vêtements avec lesquels elles auront pénétré dans la chambre du malade seront désinfectés, comme les linges mêmes du malade.

2. Elles ne prendront aucune boisson ni aucune nourriture dans la cKambre du malade.

3. Elles ne boiront que de Teau récemment bouillie ou de Teau minérale, se laveront souvent el soigneusement les mains et les ongles (notamment toujours avant chaque repas) et les brosseront avec de Teau savonneuse chaude, puis avec une solution de sublimé au millième, ou encore la solution (à i pour 100) de phénosalyl, ou de l'eau additionnée de sulfate de cuivre à 2 pour 100, ou de chlorure de chaux à 2 pour 100, ou du lait de chaux à 7 pour 100, ou une solution de lysol à 30 pour 1000, ou mieux une solution commerciale de formol à 1 pour 200.

4. Si elles ' ont des crevasses ou des petites plaies aux mains ou au visage, elles les recouvriront d'une couche de coUodion.

5. Elles devront sortir plusieurs fois dans la journée augrand air et ne pas séjourner nuit et jour dans la chambre du malade.

///. — Désinfection des locaux

1. La chambre du malade et celle de la garde-malade seront très largement aérées pendant la maladie.

En même temps, on pulvérisera souvent dans ces deux pièces une solution de sublimé au millième.

2. A la fin de la maladie, tous les tapis, rideaux, tentures, etc., seront envoyés à Tétuve.

3. Dans la chambre elle-même, on obstruera les Assures et les fentes (fenêtres, etc.) et on fera brûler de la fleur de soufre: 20à 40 gram. par mètre cube.

Tout fermer ensuite vingt-quatre heures au moins et mieux trente-six ou quarante-huit heures.

Aérer ensuite largement et changer les tapisseries avant d'habiter, ou blanchir et repeindre.

4. A la place de l'acide sulfureux, qui est très incommode et infidèle, laver les planchers et les murailles (si elles sont en stuc) avec un linge ou une éponge imbibée d'une solution de sublimé au millième ou du liquide suivant :

Chlorure de sodium 1 gram.

Sulfate de cuivre 2 —

Sublimé . 1 —

Acide tartrique 5 —

Eaudistillée 1 litre.

On pulvérisera ce même liquide partout: sur les murs, les placards, tous les objets mobiliers.

On commencera à pulvériser à la partie supérieure de la paroi suivant la ligne horizontale et l'on descendra successivement, de telle sorte que toute la surface soit couverte d'une couche de liquide pulvérisé en fines gouttelettes.

Fermer le local pendant la dessiccation. Puis faire une nouvelle pulvérisation avec une solution de carbonate de soude à 1 p. 100. Balayer et épousseter.

5. On peut remplacer 3 et 4 par l'emploi des vapeurs sèches de formaldéhydesous pression. Employer pour cela l'appareil générateur de Trillat ou celui de Bosc, dégageant des vapeurs froides d'aldéhyde formique.

La pièce à désinfecter sera hermétiquement fermée

et le tuyau seul de l'appareil générateur pénétrera dans celle-ci par une très petite ouverture. On laissera environ vingt heures les vapeurs dans la chambre. Ce temps écoulé, une personne pénétrera et ouvrira rapidement les fenêtres, agira le plus vite possible alin de ne pas être trop incommodée par les vapeurs de ce gaz, qui sont très irritantes.

«L'aldéhyde formique gazeux ne constitue qu'un désinfectant de surface^) (art. i'"^ de la Circul. du Minist. de l'Intérieur) et par suite il faut envoyer à l'étuvc : couvertures, linges, matelas, rideaux, etc., contaminés.

Après désinfection, surtout lorsqu'on aura soigné un sujet atteint d'une affection contagieuse, Usera bon de s'assurer de l'asepsie des locaux en exposant des plaques de Pétri en divers points de l'appartement.

Ne pas laisser non plus dans la pièce les linges souillés par du sang, du pus ou des matières fécales, ces taches devenant indélébiles au contact de ces vapeurs.

6. Pour la désinfection des fosses et creux à fumier, employer le lait de chaux (formule indiquée plus haut) ou, de préférence, la solution saturée de sulfate de fer.

Diabète sucré

Définition. — Élatdystrophique général avec glycosurie, présente ou passée.

Éléments étiologiques. — Hérédité ; arthritismc (lilhiases, goutte, rhumatisme, obésité, gravelle, herpétisme....) ; sédenlarilé, bonne cbère.

Signes cliniques.— Soif, polyurie: faiblesse musculaire, lassitude. l)olyphagie, amaigrissement : altérations dentaires : prurit vulvaire ou balanile ; furoncles, anthrax. — Glycosurie : azolurie. — Troubles oculaires (cataracte); gangrènes: phénomènes nerveux (névralgies, névrites, abolition des réflexes roluliens; pseudotabes}. — Tuberculose pulmonaire. — Coma.

/. — Forme légère et moyen ne

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