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Vie au plein air, au repos. Longues heures à l'ex

térieur, sur la chaise longue mobile (en osier) avec ou sans guérite à la tête (suivant le climat) et avec des couvertures sur les jambes, si c'est nécessaire.

Repos intellectuel et sensoriel aussi complet que le repos physique.

Les mouvements possibles et permis seront ensuite progressivement dosés par le médecin au fur et à mesure du retour des forces.

3. Massage méthodique et passif de tout le corps. Electrothérapie : tabouret électrique (statique) et

faradisation générale.

Plus tard, on y joindra des immersions froides dans la baignoire ou dans la piscine, suivies d'un séjour au lit, et, plus tard encore, des douches froides très courtes.

(Bien remarquer que l'envoi d'un malade dans un établissement de neurothérapie ne veut pas dire nécessairement traitement par l'hydrothérapie. Cela veut dire extraction du malade hors de son milieu ordinaire et isolement dans une maison où il sera sous la direction continue et absolue d'un médecin résidant. L'hydrothérapie n'est qu'un des moyens: on l'emploiera, plus tard, chez certains neurasthéniques, pas du tout chez d'autres).

4. Suralimentation progressive. Régler par le détail les heures et le menu du repas : ne rien laisser modifier par les sensations du malade.

Commencer par du lait (un bol de lait toutes les deux heures), puis des œufs, de la purée de viande crue, etc.

5. Faire tous les jours une injection hypodermique (ou deux) de glycérophosphate de soude (voir p. 16) ou

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de 0,05 centigr. de cacodylate de soude dans 4 cent, cube d'eau bouillie, ou de 0,05 centigr. de lécithine.

Plus tard seulement, donner, deux fois par jour, une cuillerée à café de

Sulfate de strychnine 0,05 centigr.

Eau bouillie. 100 cent, cubes.

et, plus tard encore, quand le malade sera beaucoup mieux, instituer le traitement interne complet de la forme légère (3 de I).

0. Quand le malade sera mieux et pourra quitter, au moins pour un temps, l'établissement, permettre quelques voyages à petite journée: séjour, suivant la saison, sur le littoral méditerranéen, ou en Suisse, au fond du lac de Genève.

Plus tard, cure minérale à Lamalou, Néris, Bigorre, Ragatz, s'il n'y a pas de fond diathésique spécial ; à Balaruc ou Salies, s'il y a un fond iymphaticoscrofuleux; à Lamalou, Uriage, Luchon, s'il y a un fond arthritique ; à La Bourboule, s'ily a un fond herpétique.

[Pour les complications digestives de la neurasthénie, voir: Dyspepsies],

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