‹ Consultations sur les maladies des femmesChapitre 32 sur 72 · V. — Ou · texte numérisé non relu

V. — Ou

Chlorhydrate d'ergotininc i ceiitigr.

Eau distillée 10 grammes.

Une demi-seringue de Pravaz toutes les demi-heures jusqu'à cessation de l'hémorrhagie.

VI. — Enfin, si l'hémorrhagie est toujours menaçante, tamponner fortement l'utérus avec des petits tampons de gaze iodoformée en chapelet, puis appliquer un tamponnement vaginal.

B. — Hémorrhagies non puerpérales.

Il faut encore distinguer deux cas :

A. — L'hémorrhagie est profuse et inquiétante.

B. — L'hémorrhagie est permanente, mais non profuse; la quantité de sang ne dépasse pas, en abondance, une menstruation ordinaire et sa persistance seule constitue l'état morbide.

Dans le premier cas, j'emploie la médication souscutanée indiquée plus haut (IV) et je pratique le tamponnement vaginal. Dans certains cas, j'ai pu arrêter des hémorrhagies profuses non puerpérales par l'introduction dans la cavité utérine d'une éponge préparée ou d'une tige de laminaire.

Dans le second cas, on a le temps d'établir le diagnostic et la thérapeutique symptomatique de la métrorrhagie est plus médicale. Voici les formules que j'ai employées avec le plus de succès.

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