SCÈNE III MALVOLIO, seul
Relisons.
Les hasards de la destinée M'ont placée au-dessus de toi.
C'est bien elle.
Ne t'en effraye pas, car toi seul as ma foi, Et ce n'est pas d'hier que je te l'ai donnée.
Je m'en doutais.
Quelques-uns naissent grands, d'autres deviennent grands ; Tu le deviendras si tu m'aimes :
L'amour efface tous les rangs Et fait se toucher les extrêmes.