ACTE III, SCENE III ()I
// ouvre la lettre et la parcourt rapidement...
Dieu du ciel !...
// lit à liante voix.
« SiKào, pourcjuoi fuir ? pourquoi ne me point montrer k- « fond de votre âme ? Je veux savoir... Je veux comprendre... « Si vous ne me renvoyez pas ce portrait, — que vous désiriez, « j'en suis sûre, — c'est que vous serez aujourd'hui même au « jardin, après la sérénade que le duc me fait donner tous les « soirs. Venez, je vous en supplie ! Vous y trouverez celle à qui • vous avez envoyé naguère, et ce matin encore, tant de fleurs « et tant de baisers. »
MALVOLIO
Vous constatez du moins qu'en faisant ce message Le fard de la pudeur colore mon visage ?
siLVio, sans l'entendre.
Elle m'aime !
MALVOLIO, à part.
Je crois ce jeune homme timbré.
Haut.
Que répondre, monsieur ?
SILVIO
Dites que l'y serai.
MALVOLIO, à part.
Enfin, c'est urfe épreuve.
// sort.