ACTE IV, SCENE III III
yuiNAPALLS, à part.
Ho ! ho ! moi qui pensais l'effrayer.
A Silvio, en changeant de ion et en remettant Vcpèc au foitrreau.
Calmez-vous.
Je ue vous en veux pas... Au fond, je suis très doux Et je n'ai fait de mal, de ma vie, à personne.
Vous reculez, je crois...
gUINAPALUS.
Non, mais je te pardonne.
SILVIO, de très haut.
Ah ! vous me pardonnez, monsieur le Fier-à-bras, Quand ce serait à moi...
QUiXAPALUS, de plus en plus humble.
Tout ce que tu voudras.
Je le ferai.
SILVIO
C'est bien, monsieur, je veux me battre.
QUIXAPALUS.
Non,
SILVIO
Vous avez donc peur ?
QUINAPALUS,
Moi ? — Je me tiens à quatre Pour ne pas m'emporter...
SILVIO
Je m'emporte à mon tour 1 // lui jette son gant au visage.
QUINAPALUS, désolé.
Et pourquoi veux-tu donc te battre ?
SIVLIO, avec exaltation.
Par amour !
QUINAPALUS, tirant de 7ionveau son épée et reprenant le ton bravache.
Ah ! par amour ! — Il faut que ma colichemarde S'abreuve de ton sang.
SILVIO
Pas de phrases : en garde !
Silvio baise le portrait d'Olivia, qu'il tient de la main gauche. — Ils se battent.
QUINAPALUS, échauffé malgré lui par la résistance de Silvio.
Mais c'est donc sérieux ?... Attrape donc ?