A MA FEMME
Un oublieux qui laisse, pour mieux boire, Sa douce femme en un triste abandon, Puis se repent, pleure, obtient son pardon, En quatre mots c'est là toute l'histoire.
Moi, sans heurter les pots au cabaret Jusques à l'aube, heure où le ciel s'argente, J'ai g-rand besoin de tendresse indulgente; Et qui de nous, pécheurs, s'en passerait?
C'est pour cela que je t'offre ce conte. Où j'ai béni la Grâce et la Bonté.
Reste pour moi ce que tu m'as été ; Notre bonheur y trouvera son compte.
La musique de Conte de Noël, composée par M. Paul Vidal, a élé publiée sous le lilre de : Berceuse angélique chez Védileur Girod, 16, boulevard Monlmartre, Paris.
Prix net : 1 franc (piano et chant).
Parties do chant séparées : 25 centimes.