A M. LE COMTE DE LACÉPÈDE
■EMBES 9B L'inSmUT DB fEAIfCS, «tC. , etC.
MoffSIBUE LE COVTE ,
On ne sait ce qu'on doit admirer le plus en TOUS , ou le mérite éminent qui vous distingue , ou l'inaltérable modestie qui vous caractérise. Je m'abstiendrai donc de tout éloge en vous faisant ce faible hommage. Eh ! que pourrais-je vous dire qui ne fût au-dessous de ce que vous méritez?
Ce n^est point au digne Successeur de Buf"
TOHB I. I
fofh , que j'ose présenter ces Essais , mais à celui qui fut long-temps le Guide chéri, le Tuteur attentif de ces jeunes Demoiselles que réunit la muniûcence du Monarque, et qui deviennent chaque jour l'espoir , le charme et l'ornement de la France.
Si ces Essais d'un père-insliluteur pouvaient occuper quelques intervalles de 'vos utiles travaux, de vos veilles laborieuses, j'obtiendrai» au-delà du prix de mes soins , et mon vœu le plus cher serait rempli.
Daignez agréer l'assurance publique du tendre et. profond respect avec lequel j'ai l'honneur d'être ,
MorrsiEtJR le Comte ,
Votre très-humble et très-obéissant serviteur.