ACTE I, SCÈ>E Vil. 2i
FLOn V AL.
Eh ! quoi , vous partez malgré co que je rous ai dit? [J part, à Bertrand et à Ger- •oar.) Attention , secondez-moi*
GERMAINE
Comment ? est-ce que vous croyez touours ?...
FL0RVAL4
J'en suis sfir , et je prends pour juges Guilauuie et Bertrand.
BERTRAND
De quoi s'agit-il ?
FLOR VAL
La marquise de Gernance a promis tmc dot i Rosette , mais sous la condition qu'elle vicn- Irait la chercher avec son mari ; or, je vous lemande si , lorsque Rosette se présenteraans lui , madame la Marquise voudra donner a dot ?
GERCOTR.
Oh! dam!... [A part. ) Quel est son protêt? [Haut.) Je pense comme lui.
BERTRAND
Moi aus-îi. [A part.) Le diable m'emporie ii j'y comprends rien.
ROSETT8.
La réfiexion est juste, ma mère.
ai6 LA JOURNEE AUX AVENTURES.
GERMAINE
Toutefois jMis que, si Rosette s'prête à ça, TOUS promettez que ça n'ira pas plus loiui
FLOaVAL.
Oh !... (A Gercodr et à Bertrand. ) le voil; sauA'é! au château nous n'avons rien à craiudre
BERTRAND
Bravo !
GERMAINE
Et toi , qu'en penses-tu , ma fille?
ROSETTE
Ma mère, puisque c'est pour mon bien , e que c'est pour la frime, couinie ils disent, j prends Guillaume.
(Gercour lui offre son bras.) FLORTAL.
Moi , je serai le cousin. [A Bertrand , part. ) Dispose tout pour notre fuite ; vien nous rejoindre et n'oublie pas nos habits Allons, mère Germaine, prenez mon bras.
TOUS
Parlons, partons.
B ERTRAND.
ïl était tems ! les voilà.