ACTE I, SCÈNE VIII. ai
SCÈISE VIII.
,ES PRÉCÉOENS, DES GAtlDES qui ont
descendu la montagne vers la tiu de la scène ^uécédeute.
caoEon DES CAiiOEs;
Alte-la... repondez tous.
D'où venez-vous ?
Où courez vous ?
Parlez , répondez sans mystère !
VERTRASD > à part.
Ah 1 jarni !
GEHCOUn à part.
Que dire?
FLORVAL, à part.
Que faire ?
C EnMAIÇE, WOSE T T E.
Messieurs , point de rumeur, Kous allons tout vous dire.
GEnCOUnx, FLOnVAL, BEnTIîASD.
^ Otii , INIessleurs , de grand cceur ,
fious allons vous instiuire
TOUS, à part.
Je ne sais que leur djie.
cnoEu lu A'.'ons , dcpêf hons-nous.
Ou. Loin, en nroîp. T. 10
aiB LA JOURNÉE AUX AVENTURES.
GERMAINE
Toutefois j'dis que, si Rosette s'prête à ça, TOUS promettez que ça n'ira pas plus loin?
FLOaVAL.
Oh !... (A Gercodr et à Bertrand. ) le voilà sau'vé! au château nous n'a vous rien à craindre.
BERTRAND
Bravo !
GERMAINE
Et toi , qu'en penses-tu , ma fille?
ROSETTE
Ma mère, puisque c'est pour mon bien , el que c'est pour la frime, comme ils disent, je prends Guillaume.
(Gercour lui offre son bras.) FLORVAL.
Moi , je serai le cousin. [A Bertrand , i part. ) Dispose tout pour notre fuite ; vien; nous rejoindre et n'oublie pas nos habits. Allons, mère Germaine, prenez mon bras.
TOCS,
Partons, partons.
B ERTRAND.
ïl était tems ! les voilà.