SCÈNE VIII
LES PRÉCÉDENS, DES GAtlDES qui ont
descendu la montagne vers la tia de la scène ptécédeule.
cacEon DES cahoes;
Alte-la... repondez tous.
D'où venez-vous ?
Où courez vous ?
Parlez , répondez sans mystère !
ISERTRASD ^ à part.
Ah ! iarni î
GEBCOUR à part.
Que dire?
FLORVAL, à part.
Que faire ?
CERMAIÇC, ROSETTE.
Messieurs , point de rumeur, ^ous allons tout vous dire.
OEnCOUKT, FLOEVAL, BEnTIîAjID.
Oui , Messieurs , de grand cœur , Kous allons vous instruire
TOUS, à part.
Je ne sais que leur dite, c n CE u n.
A'.'ons , dcpêfhons-nous. Op. Loin, en proie. 7. IQ
2i8 L\ ,TOlJR>"l'.E AUX AVENTL'BES.
Comment vous nomme?, -voub ?
CBr.ni AINE.
J' sis la mère Geiaiainc J Voilà ma lillc...
FLOnvAL, vivement.
Et SGU époux.
ROSETTE
Moi , vous devez sans peine l\îe lecon naître ici.
La marquise de Geriianr.s A pris soin de mon en lance LES GAr.Di:s.
C'est vrai!
LE PHEMIEn GAr.DE.
Je vous remcits aussi :
Mais , quel est celui-ci ?
(En montrant Ocrcour.)
GERC our..
.Te suis Antonin , son mari ; Vous devez, me remettre aussi,
LE phemieh GAr.DE.
Non pas... si fait... attendez... oui.
BEr.TPASD, àFlorvaL Fcrmie , il hésite , il b;:l;incc.
FLOnVAL.
Moi , l'on m'appelïa Pierre , et je suis îc cousin , El de Rosette et d'Auionin,
ACTI-: I, SCi:NE VIII. 219
Et inoî , je suis Bertraud ; je suis connu , je i]ft?iise.
FLOr.VAL , C-ERCOUR , GEKMAISE , EOSEïTE.
Et nous alloilS , tous , de ce pas.
Au château de Gcinance.