ACTE II, SCÈNE VII. 2.]i
GERMAINE, Las a Kosettc.
Dis donc que tu n' veux pas.
La MARQCISK.
Germaiue , je vous ai destiné aussi un apartement pour vous et le cousin.
M*"* DE SURVILLE
Nouvel embarras !
GERMA INE
Madame — vous êtes bien bonne..... mais Dul cela ne se peut pas.
LA MARt^UISE.
Pourquoi donc, Germaine?
M'"*^ DE SLRV1L£e, h part.
Tout va se découvrir!
GERMAIN E
Oh J Madame c'est que..,.
LA MARQUISE
Rosellc serait-eile fâchée de cet arrangelent?
, ROSETTE, embarrassée.
i Kon , Madame , mais ( yi Germaine. )
l'ites donc, ma mère, est-ce que?...
G ERMAINE, bas à RoseUe.
^ Non!.... je ne veux pi»s d' ça , je ne veux Ai d' ça !
Op.-Com, en prose. 7. 21
s^a LA JOURNÉE AUX AVI^NTURES.
LA MARQUISE
Et que pense Antonia ?
Oh! moi, je suis k vos ordres, madame h Mar(]uise. ( A madame de SarvlUc^ ) Il iau que je joue moii rôle jusqu'au bout.
G ER M AINE
Tl n'y a pas d'ordre qui tienne. J' déclare moi, qu' ma fille na fîie quilt'ra pas.
LA Marquise, à Germaine.
Vous me surprenez.
F L * U V A L , a part.
Comment sortir de là ?
GERMAINE
C'est bien arrangé loui ça, sûr'ment; c*cs bel et bon , et c'peudanf j' dis, sur mon bon «eur, ([u'ca n' se peut pas et qu'y a de bonne raisons.
LA MARQUISE
Expliquez-vous.
( Moment de silence. \ M"^® D E S r R V I L L E J h part.
Je tremble!