Acte i t, scène vit
r-A MARQT?! SE, à Germaine,
"Vou« ne. vouiez, p.;« me rrpondro ? ( EUâ prend Rosette à part. ) Voyons, Rosette.
;{ Penclniit que la î'.Inrqnisc aitir- Bcsclte pq rvar.t du théâtre, Florval senihle p.iilcr ù Germaine.)
GERMAINE, à Flo'va).
Oh! je n'entends pns f^a, je ncntenJs pas {îa, je n'entends pas ça
LA MARQUISE, à Koselfe.
Parle-moi franchcmont ; est-ce ^n'il y «1 déjà de la brouille dan^ le. n)éna£^e ? [Plus bas. ) est-ce que tu n'aimes pas ton mari?
ROSETTE, embarraç'icc.
Si fait. Madame, mais c'est que...., il y a des choses qui
LA MARQUISE
Comment, des choses ?
ROSETTE
Ah! Madame! il ne tant pas croire pour cela que mon mari c'est que voyezvous?....
LA MARQUISE
Je vois bien qii'il faut que je m'adresse à lAnlonin. Anlonin !
CERMAINE, s'Hp'-cc^-ant rjMP Gcrcovr ne réiion'l pas au nom d'Aiitnnin.
Firponds donc à Madame, Antoninî
«44 LA JOURNÉE Aux AVENTURES.
GERCOUR, s'approche embarrassé.
Me voilà, Madame!
jjme jjç. sURVItLE, 5 part.
Je suis sur les épines !
LA M A R Q U I s Ê ) à Gcrcouf et h Rosette. Que se passe-t-il donc entre vous deuX.^
ROSETTE
Ohî rien du tout, Madame.
GEUC O l'R.
Absolument rien.
lA MARQVISE.
Mnis ûu'avez-vous ? ( A Gercoar. ) Est-ce que lu ne Taiines pas?
GERCOUR.
Oh! si fait. Madame, je l'aime.
l A MARQU I SE.
En ce cas voyez comme ils sont enfans !
se bouder après cinq jours de mariage! c'est commencer de bonne heure.
Antonin sait bien que je ne boude pas , Madame.
G E î\ C o U Fx .
Ni moi non plus.