SCÈNE I
ANTONIN
(Il entre par la porte du fond et regarde s'il n'y a personne. )
Personne Bon î il est là haut, c' malin
qui voiilail enlever ma femme et une dot, ce iqn' est ben mieux. Il restera là jusqu'à ce que r Courier qu'on a envoyé à Paris pour avoir 'des nouvelles de monsieur Danvilie, soit de retour. En attendant on li a rendu son hel
babit Mais qucu tapage ça a fait dans
V château î... Et madame de Survilie.,.. Elle a queuque manigance avec lui.,.. C'est sOr,
comme elle priait miulame la Marquise!
IMa tante , qu'elle li disait comme ça , ( Joi-
gnant i<es mains) i* n'est pas coupable — LaiS" sez-moi ^ répondait i'aulie , et puis Ro.^ette
qui voulait avoir raison Oh! qii' j'ons eu
tort de m' marier !.... Mais v'iA c' que c'est qu' d'être joli garçon.
COUPLETS, î. COUPLET.
Toutes les Glles du village , Me trouvaient un je ne sais quoi Qui plaisait même à la plus sage j tt chacune voulait de moi , £d maiiage.
Je ne voulions pas. J'avions entendu dire que quand une teinrne est la nôtre elle n'est plus à nous, quoiqu'elle nous aiuie toujours ben^ et j' disions à part mol :
Être mari , c'est être heureux , Mais être garçou vaut ben mieux-