III. COUPLET
jr veut que Y Taime ^ la folie y Mais air n' veut pas que j' sois jaloux , Et pour m' gu«rir d' ma jalousie, Ma femme prc-ad un autre époux.
Queu perfidie L
Qu'ail' revienne encore avec son air doucereux : mon cher Antonin ! mon bon petit ! l n'y en a plus de petit , non i n'y en a plus. Oh ! jarnigoi î
Etre mari , c'est être heureux , Mais ne l'être pas vaut Lien mieux.
(il fait nuit pendant ce dernier couplet.}
V'ià la nuit , morguienne ! je n' m'endormirons pas. Tant que c't' autre épouseux s'ra dans r chilteau , je ne s'rons pas tranquille.
Mais, j'entends quelqu'un Tiens, c*eit
madame de Surville et c* M. Florval qui ▼oulait être aussi d' la famille,.. Voyons un peu c' qui va se passer.
( Il se cache derrière une charmille placée â côté de b grille du parc.)