LES GARDES
Le voilù J le voilà!
ANTONIir.
Ah ! tant mieux !
M™" DE SURYILLE.
Qu'entends-je ?
BERTBAÎtD, à paM.
Comment se fait-il?
FLOBV AL , à part.
Par où diable serait-il passé ?
GERMA I*NE, li parf.
Pauvre jeune homme !
LA MARQTISE.
Approche?,, Monsieur, approchez. Usnnl des droits que me donnaient sur vous vos fautes et ma tendresse pour mon neveu , j'aurais pu n'écouter qu'un trop juste courroux... J'ai préféré vous retenir dans mon château , et j'avais lieu d'espérer au moins , en me conduisant si généreuscjncnt envers vous... {DanvUle se met à rire. ) Quoi ! vous ' riez. Monsieur.^... !
A.cTi-: îîi. s cf.; M-: \x. 2;5
r» A N V I L !. K , lû« l)nm Je ^nrdvi- son ScriVijv.
r»lat.luine... l'amour doit in'excuser à vos yeux.
LA MARQUISE
Quelle voix!
PLORTAl.
Mais ce n'est pas Gercour!
M""^ DE sru VILLE.
Non , sans doute !
ANTON IN
Tiens !
DAS VILLE, jclanl son m;i!it''nu.
Non, ma cousine, ce n'est pas lui.
Tout le monde et GERCOUR sui lout.
Danville!
LA MAAQVISR, aptes avoir embrassé Danville. Mon ami !
M'"*' DE 5 tR VILLE, à Ponvilie.
Vous ne devinez pas tout leplaisir quej'cçrouve.
BANVILLE, avec mnlice.
Si fait! si fait! [Bas àsa cousine. )Gcrcour est ici , je le sais.
ANTOVIN.
Mais, dites-moi donc, i^.îadaine où est M- Cerconr?
^ Florval, Bertrand, madame de Survjlle se mcltcnii rire.)