‹ Contes, anecdotes, chansons et poésies diversesChapitre 192 sur 221 · LES GARDES · texte numérisé non relu

LES GARDES

Le voilù J le voilà!

ANTONIir.

Ah ! tant mieux !

M™" DE SURYILLE.

Qu'entends-je ?

BERTBAÎtD, à paM.

Comment se fait-il?

FLOBV AL , à part.

Par où diable serait-il passé ?

GERMA I*NE, li parf.

Pauvre jeune homme !

LA MARQTISE.

Approche?,, Monsieur, approchez. Usnnl des droits que me donnaient sur vous vos fautes et ma tendresse pour mon neveu , j'aurais pu n'écouter qu'un trop juste courroux... J'ai préféré vous retenir dans mon château , et j'avais lieu d'espérer au moins , en me conduisant si généreuscjncnt envers vous... {DanvUle se met à rire. ) Quoi ! vous ' riez. Monsieur.^... !

A.cTi-: îîi. s cf.; M-: \x. 2;5

r» A N V I L !. K , lû« l)nm Je ^nrdvi- son ScriVijv.

r»lat.luine... l'amour doit in'excuser à vos yeux.

LA MARQUISE

Quelle voix!

PLORTAl.

Mais ce n'est pas Gercour!

M""^ DE sru VILLE.

Non , sans doute !

ANTON IN

Tiens !

DAS VILLE, jclanl son m;i!it''nu.

Non, ma cousine, ce n'est pas lui.

Tout le monde et GERCOUR sui lout.

Danville!

LA MAAQVISR, aptes avoir embrassé Danville. Mon ami !

M'"*' DE 5 tR VILLE, à Ponvilie.

Vous ne devinez pas tout leplaisir quej'cçrouve.

BANVILLE, avec mnlice.

Si fait! si fait! [Bas àsa cousine. )Gcrcour est ici , je le sais.

ANTOVIN.

Mais, dites-moi donc, i^.îadaine où est M- Cerconr?

^ Florval, Bertrand, madame de Survjlle se mcltcnii rire.)

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