LA JOURNKE AUX AVF.?v'Ti:ni:S
GERC O r R . i DiiDVilic.
Que je suis aise de vous revoir!
(Gcrcour opeiçoiila blessuiCide Dauviik-, qui prend, f;\ oc: son bias malade, la main de Gciconr ; il la secoue !< rtcmcnt , pour lui prouver que sa blessure n'est point dangereuse.)
R 0 SETTE , à Antonio.
Viiain soupçonneux 1
BANVILLE
C'est les armes à la main que nous axons fait connaissance, que l'amour cimente notre amitié!
GERCOIJR.
Que dites-vous?
DAN VILLE
i\Ia cousine voudra bien être le gage d'nne réconciliation durable et sincère. ( A Madame de Surville. ) N'est-ce pas ?
G £ R c 0 UJJ.
Qui a pu vous instruire ?. ..
DAN VILLE
Je suî« revenu dans votre cabriolet et une lettre ouverte que j'ai parcourue...
GERCOVR.
J'entends !
M"^^ DE StJRVlLLB.
Ma tante , daignez approuver...