‹ Contes arabes. Histoire des dix vizirsChapitre 10 sur 59 · AVANT-PROPOS XVII · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS XVII

un fragment dans une thèse de doctorat ', fit paraître en 1807 , à Gôttingen, le texe arabe qu'il avait écrit à Paris, sous la dictée d'un Tunisien, nommé Mardoche (ou plus correctement Mourâd En Naddjâr), d'après un manuscrit du Caire, appartenant à Moustafa-Efendi 2 . C'est d'après cette édition que j'ai fait ma traduction. Outre les formes vulgaires qu'il renferme, cet ouvrage est rempli de fautes d'impression, comme, du reste, les autres publications de Knôs. Cette recension s'accorde absolument avec l'édition que donna Habicht dans les Mille et une Nuits 3 , ainsi qu'avec la version ouïgoure, mais il s'écarte sensiblement du groupe persan. Dans sa Continuation des Mille et une Nuits 4 , Caussin de Perceval donna une nouvelle traduction du texte arabe

Page 1