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manda quelqu'un de la compagnie. C'est-y du monde ? C'est-y des démons ?
— Ca, par exemple, c'est plusse que je pourraisvous dire, répondit le vétéran des pays d'en-haut. Tout ce que je sais, c'est qu'il faut pas badmer avec ça C'est pas comme qui dirait absolument mal taisant, mais quand on les agace, ou qu'on les mterbolise trop, faut s'en défier. Y vous jouent des tours qui sont pas drôles: témoin c'te jeune mariée qu ils ont promenée toute la nuit de ses noces, a cheval, a travers les bois, pour la remener tout essouftlee et presque sans connaissance, à cinq heures du matin Je vous demande un peu si c'est des choses a faire ! D'abord, les lutins, tous les ceuses. qu en ont vu, moi le premier, vous diront ([ue si c'est pas des démons c'est encore ben moins des enfants-Jésus. Irnajrinez'des petits bouts d'hommes de dix huit pouces de haut, avec rien qu'un oeil dans le milieu du front, le nez comme une noisette, une bouche de ouaouaron fendue jusqu'aux oreilles, des bras pi des pieds de crapauds, avec des bedaines comme des tomates et des grands chapeaux pointus qui les font r'sembler à des champignons de printemps.
Cet œil qu'ils ont comme ça dans le milieu^ de la physiolomie flambe comme un vrai tison; et c'est ce qui les éclaire, parce c'te nation-là, ça dort le jour, et la nuit ça mène le ravaud, sus vot'respèque. Ca vit dans la terre, derrière les souches, entre les roches, surtout sour les pavés d'écurie, parce que, s'ils onf un penchant pour quèc|ue chose, c'est pour le chevaux. Ah! pour soigner les chevaux, par exemple, y a
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pas de maquignons dans la Beauce pour les matcher. Quand ils prennent un cheval en amiquié, sa man-
geoire est toujours pleine, pi -N^ faut y voir luire le poil! Un ICI i, vrai miroir, les enfants, jusque sour le ventre. Avec ça, la crinière et la queue fionnees
comme n'importe queu toupet de créature; faut avoir vu ça comme moi. Ecoutez ben c'que je m'en vas vous raconter, si on veut tant seulement me donner le temps d'allumer.
Et, après avoir soigneusement allumé sa pipe à la chandelle, et débuté par son préambule ordinaire: "Parli, parlo, parlons," etc., le vieux narrateur entama son récit dans sa formule accoutumée:
— C'était donc pour vous dire, les enfants, que c'tannéelà, j'étioLs allés en hivernement sur la rivière au Chêne, au service du vieux Gilmore, avec une gang de par cheux nous ramassée dans les hauts de la Pointe-Lévis, et dans les Foulons du Cap-Blanc.
Quoique not' chanquier fût dans les environs du Saint-Maurice, le père Gilmore avait pas voulu entendre parler des rustauds de Trois-Rivières. Y voulait des travaillants corrects, pas sacreurs, pas ivrognes et
Baptiste Ijanoiiette dit Paind'épices.
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pas sorciers. Des coureux de chasse-galerie, des hurlots qui parlent au diable et qui vendent la poule noire, il en avait assez, à qui paraît.
En sorte qu'on était tous d'assez bons vivants, maljT;-ré qu'on n'eût pas occasion d'aller à la basse messe tous les matins.
Comme vous devez le savoir, les enfants, la rivière au Chêne, c'est pas || tout à fait chez le voisin, ^ comme on dit: mais c'est pas au diable vert non plus. En partant de Trois- Rivières, on se rend là dans deux jours et demi faraud: et comme le trajet s'y oppose pas, ça vous donne la chance d'emmener des chevaux avec vous autres pour le charriage. Le boss s'en était gréyé de deux, avant de partir. Un grand noir à moitié dompté, avec une petite pouliche cendrée, fine comme une soie. Belzémire qu'a s'appelait. Une anguille dans le collier, les enfants, épi une vraie poussière sur la route. Je vous dis que c'était snug c'te petite bête-là ! Tout le monde l'aimait, C'était à qui d'nous autre? volerait un morceau de sucre à la cambuse pour y donner.
Je vous ai t'y dit que le grand Zébe Roberge faisait
Un bon garçon comme vous savoz, Zébe Koberge.
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Les rustauds de
Trois-Rlvlères
partie de not gang? Eh ben, c'était lui qu'était chargé de l'écurie, autrement dit^de faire le train. Un bon garçon comme vous savez, Zébe Roberge. Et comme je venions tous les deux de la même place, j 'étions une paire d'amis, et le dimanche, dans les beaux temps, j'allions souvent fumer la pipe ensemble à la porte de l'étable, en prenant ben garde au feu, ocmme de raison.
— Père Jos, qu'y me dit un jour, croyez-vous aux lutins, vous ?
— Aux lutins ?
— Oui.
— Pourquoi c'que tu me demandes ça ?
— Y croyez-vous ?
— Dame, c'est selon, que je dis ; c'est pas de la religion, ça- on n'est pas obligé d'y croire.
— C'est ce que je pensais étout moi, que dit Zébe Roberge; je me disais aussi: "C'est selon." Eh ben, écoutez ! c'est pas de la religion, c'est vrai; mais, que le bon Dieu me le pardonne! je commence à y croire tout de même, moi.
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— Aux lutins ?
— Aux lutins !
— Tu dis ça pour rire ? ,
— Pantoute ! Tenez, mettez-vous a ma place, père Jos Tous les lundis matin, depuis ipieciue temps, j ai
•^^ 11 y mauquait quo des ppiids-d'oroir.os i.i un.- (-i.insl.-tte.
beau me lever de bonne heure, devinez quoi c'que je trouve à Vécurie !
— Dame ... .
— Vrai comme vous êtes là, jy comprends rien. Relzémire est déjà toute soi.^née, plein sa crèche de foin, plein sa mangeoire d'avoine, le poil comme un
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satin, mais tout essoufflée comme si a venait de faire quinze lieues d'une bauche.
— Pas possible !
— !Ma grande vérité ! Ca m'a chiffonné la comprenurc d'abord; mais j'en ai pas fait trop de cas, parce que j'avais pas remarqué le principal : à la clarté d'un fanal, comme de raison, on peut pas tout voir. Ce (lui m'a mis la puce à l'oreille, par exemple, c'est ([uand j'ai entendu, lundi dernier, France Lapointe qui disait à Pierre Fecteau : "Regarde-moi donc comme le grand Zèbe a soin de sa Belzémire ! Si on dirait pas cju y passe son dimanche à la pomponner pi à la l)al)ichonncr !" En cffette, père Jos, la polissonne de jument avait la crigne épi la queue peignées, ondées, frisottées, tressées, je vous mens pas, que c'^en était. . . criminel. Je me dis en moi-même: "V'ià queuque chose de f^uricax. Faudra surveiller c*t'affaire-là."
— As-tu ben surveillé ?
— Toute la semaine suivante, père Jos.
— Et puis ?
— Rien !
— Et le lundi matin !
— Toujours la même histoire; la jument les flancs bandés comme un tambour; et le crin. . . Entrez voir, père Jos, il est pas encore défrisé.
Parole de Jos Violon, les enfants, en apercevant ça, y me passait comme une souleur dans le dos. J'appelle pus ça frisé: on aurait juré que la vingueuse de pouliche était pommadée comme pour aller au bal. Il y nian(iuait que des pends-d'oreilles avce une épinglette. On se demandait, nous deux Zèbe, c'quc ça voulait
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(lire, quand on entendit, du côté de la porte, une voix qui nous traitait d'imbéciles. On se retourne, c'était Pain-d'épices qui venait d'entrer.
Nous v'ions piirtlfl A tremblor comme di-ux f.>ulll<'H.
Pain-d'épices, les enfants (je sais pas si je vous en ai parlé) était une espèce d'individu qu'avait toujours la pipe au bec, un bomnie des Foulons qui s'appelait Baptiste Lanouette, mais ([ue les camarades avaient surnommé Pain-d'épices, on sait pas trop pourquoi. Un bon garçon, je cré ben, mais un peu sournois, a ce ciu'v me semblait. Il s'approchit de nous autres sus le bout des pieds, et nous soufflit à l'oreille:
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— \'()us voyez pas (juc c'est les lutins !
— Hein !
— \'()us voyez pas (|u'elle est soignée par les lutins? C'est pourtant ben clair.
— Zèhe Roberge tournaillait sa cbi(|ue dans sa îx)ucbc, l'air tout ébaroui.
— J'étais justement en train de parler de d'ça au père Jos, f|u'y dit.
— Tut, tut! fit Pain-d'épices, faut pas faire le cape )n comme ça. V a pas de doute que y a quèque sortilège de c't'espèce-là au fond du sac. . . J'ai quasiment envie, moi, d'envoyor toute ma conçarne au. . . Us t'ont pas fait mal depuis le commencement de l'hiver
les lutins. Eh ben, laisse porter. C'est pas malfaisant, ni vlinieux. Parles-en pas seulement. Si on se mêle pas de leux affaires, y a pas de soin avec eux autres. Je connais ça, moi, les lutins ; j'en ai vu ben chux mon défunt père, qu'était charrequier.
Je vous dirai ben, les enfants, c't'histoire-là me chicotait un peu.
— C'est ben correct tout ça, que je dis à Zèbe Roberge, le lendemain au soi' . Mais ça me déplairait pas d'en voir, moi, des lutins. Y a pas de mal; c'est pas dangereux: et pi j'ai entendu dire que quand on pouvait en poigner un, c'était fortune faite; de l'argent à jointées ! Quand c'est une femelle surtout — c'est ce qu'est arrivé à un gros marchand de la Rivière- Ouelle — on peut l'échanger pour un baril plein d'or. Dis donc, Zébe, si on était assez smart, tu comprends...
Zèbe avait commencé d'abord par faire la grimace ; mais quand il entendit parler du baril plein d'or, je vis
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que ça commençait à y tortiller le caractère. Ivutiii, I)our pitiuer au plus court, on décidit de se cacher tous les deux dans l'étable. le dimanche au soir, et de watcher les diablotins ([uand ils viendraient faire leux manigances avec la Ik-lzémire. • « r
Comme de faite, le dimandu au soir arrive, des sept heures et demie, nous v'iont nous deux, Zèl)e Roberge, accroupis dans un coin de l'écurie, derrière un (luart de son pi deux bottes de i)aille, pendant ([ue not' fanal (faullait ben voir clair, c'pas) paraissait av(»ir été oubhé sus sa tablette, en arrière de la i)ouliche.
On fut pas longtemps à l'affût. Il était pas encore huit heures, quand on »- <ndit comme une espèce de petit remue-ménage qu'a lit l'air de venir dret d'audessour de nous autres. Nous v'iont partis à trembler comme deux feuilles; on a beau être brave, c'pas. . .
Jos violon pi une poule mouillée, ça fait deux, vous savez ça ; eh ben, je sais pas ce qui me retint de prendre la porte pi de me sauver. Faut ([ue ça soit Zèbe, qui me retint, parce que je m'aperçus qu'il avait la main frette comme un glaçon. Je le crus sans connaissance. Surtout quand je vis, à deux pas de not' cachette, devinez quoi, les enfants! un des madriers du plancher qui se soulevait tout doucement comme s'il avait été poussé par en-dcssour. Ca pouvait pas être des rats: on fit un saut, comme de raison. Crac! v'ià le madrier qui se replace, tout comme auparavant. Je crus que j'avais rêvé.
— As-tu vu? que je dis tout bas à Zèbe. C'est à peine s'il eût la force de me répondre :
— Oui, père Tos; j'sommes finis, ben sûr !
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vr
— Bougeons pas! que je dis, pendant que Zèbe, qu'était un bon craignant Dieu, faisait le signe de la croix des deux mains.
Tout d'un coup, v'ià la planche qui recommence à remuer; épi nous autres à regarder. C'te fois-citte on avait not' en belle- le trou se montrait tout à clair à la lueur de not' fanal. D'abord on vit résoudre le bout à pic d'un chapeau pointu, puis un grand rebord à moitié rabattu sus quèque chose de reluisant comme une
braise, qui nous parut d'abord comme une pipe allumée, mais que je compris plus tard être c't'espèce d'oeil flambant que ces r-H:es-là ont dans le milieu du front. Sans ça, ni.i grand' conscience du bon Dieu, j'aurais quasiment cru reconnaître Pain-d'épices avec son brûle-gueu- Ic. C'que c'est que l'émagination! j'crus même l'entendre marmotter :
"Quins, Zèbe qu'a oublié d'éteindre son fanal !"
Je fis ni une ni deux, j'mis la main dans ma poche pour aveindre mon chapelet. Bang! v'ià mon couteau à ressort qui timbe par terre, Zèbe qui jette un cri, le chapeau pointu qui disparaît, et moi qui prends la porte et pi mes jambes, suivi par mon associé, qu'é-
Kt moi qui preiula la porte et pi mes jambes suivi par mon .i.ssoe!4 (ni'éliiit loiu (le penser nu;; joinfH's (l'nrKent et aux barils d'or. Je vous en siyfue un papier.
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tait loin de penser aux jointées d'argent et aux barils pleins d or, je vous en signe mon papier.
Vous pou'.-ez vous imaginer, les enfants quon lut pas pressé de parler de notre aventure. Y avait pas de danger c[u'on risquit de se mettre dans les pattes de c'te société infernale qu'on avait eu juste le temps de voir en échantillon. On savait c'qu'on voulait savoir, c'pas; c'était pas la peine de mettre toute la sarabande à nos trousses. On laissait marcher les affaires tel ^ae c'était parti.
Tous les lundis matin,
Zébe trouvait Belzérnire ben soignée, et sa toilette faite. Ça fut ben pire au jour de l'an, par exemple ; ce jour-là pas de Belzérnire! a reparu dans son part que le lendemain matin, fraîche comme une rose. Quoi c'quelle était devenue pendant ce temps-là ? Pain-d'épices, .
c|u'avait passé la journée à la chasse, nous jurit sus sa grand' conscience, qu'il l'avait vue filer au loin pardessus les âbres comme»si le diable l'avait emportée.
Je m'informais de temps en temps de ce (lui se passait; mais sitôt (jue j'ouvrais la bouche là-dessus:
— Je vous en i)rie, père Jos, ([ue me disait le grand Zèbe, parlons pas de d'ça, c'est mieux. Chaque fois que je mets le pied dans l'écurie, je tremble toujours de
l'aln-d'épicpa nous Jiiro sus sa >rraii(U> conscience qu'il l'avait vu filer au loin iianlossns les nrlirea comme si le diable l'avait emporta
LES LUTINS
voir la gueuse de planche se lever et le maudit chapeau pointu se montrer. On est pas près de me revoir par icitte; tout le Saint-Maurice est ensorcelé, qu'on dirait !
Jos Violon était pas pour le démentir, les enfants; parce fine, aussi vrai conmie vous êtes là, je ne sais pas SI c est à ca..se du voisinage de Trois-Rivières, mais
Tout 1p tiionilc arrimit son petit bagage.
j'ai jamais passé un hivernement dans les environs du Samt-]\Liurice. sans qu'il nous arrivit qutoue vilaine traverse. ^
Quoi qu'il on soit, comme dit M. le curé, le printemps arrivé, on se fit pas prier pour prendre le bord d'en bas. Les rafts étaient parées, toift le monde arrimit son petit bagage pour se mettre en route. Les cloques, les casques, les raquettes, les outils, les fusils, les pièges, le violon de Fifi Labranche, le damier à Bram Couture, exétera, exétera !
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Le Boss nous avait chargés, Zèbe Robergc épi iimc, (le ramener les deux chevaux. Nous v la partis tous les deux en traîne avec Belzéniire dans les ménoires, et le ^rand noir ({ui nous suivait par derrière. On descendait grand train, quand, à un endroit ({u'on appelle la Fourche, v'ià ty pas la jument qui se lance cà bride abattue à gauche, au lieu "de piquer à droite le long de la rivière.
Nous Via (lono piirtis tous L-s aonx vu triiînc.
Zèbe tire, gourme, cisaille: pas d'affaires! la gueuse de Belzémire filait comme le vent. Qu'est-ce que ça
voulait dire ? • • i
— Enfin laissons-la faire, que je dis; on rejomdra
la rivière plus loin. ,
On fit ben sûr cinq bonnes lieues de ce train-la, et
je commencions à trouver la route longue, quand on
aperçut une maison.
"Bon! que j'allais dire, on va pouvoir se dégourdir
un peu les éléments !"
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Mais j'avions pas fini d'ouvrir la bouche que Belzémire était arrêtée dret devant la porte. ' — Quins! que dit Zèbe Roberge, on dirait que la guevalle connaît les airs, elle a pourtant jamais rôdé par icitte. —
Comme il achevait de dire ça, v'ia la porte qui s'ouvre, epi quon entend une petite voix claire qui disait-
—yurnsM c est la jument à M. Baptiste ! Voyez donc SI elle est fine, a se reconnaît, elle qu'est jamais venue dans le jour. . . -^
—Tais-toi, pi ferme la porte! cria une grosse voix bourrue partie du fond de la maison.
A sentait le lutin, c'est ben clair
L'année d'après, qui c'que vous pensez que je rencontre dans le fond du Cul-de-sac, à Québec ? Baptiste Lanouette dit Pain-d'épices, avec sa pipe au bec comme de raison, épi gréyé d'un grand chapeau pointu qui me fit penser tout de suite à celui que j'avais vu sus la tête du lutin, à la rivière au Chêne
Y me racoiitit qu'il avait ben manqué d'en attraper un, dans la même écurie où's que moi pi Zèbe j'avions vu le notre; si ben que le chapeau en était resté dans les mains.
Je l'avais ben reconnu tout de suite allez ' Diable de pain-d'épices, dites-moi! Encore" un peu y serait ben riche à c't'heure. ^
Si jamais vous passez par les Foulons du Cap-Blanc les enfants, demandez Baptiste Lanouel.e, et perlezy de d ça : vous verrez si Jos Violon est un menteur !
Louis FRECHETTE.