FIN
DRESSÉK 1>AU M. ****
Un de mes amis, qui est arrivé malheureusement trop tard pour revoir les épreuves, m'a envoyé certaines observations, un peu dures, il est vrai, mais dont je donnerai quelques citations, afin d'enlever l'aridité ordinaire des tables. Il n'est pas besoin de dire que mon ami a l'esprit un peu chagrin et trop porté à la Méthode.
Préface .' v
Chapitre I. Trucs et Cascades. — Ce cliapilre ne seiail-il pas placé plus convenablenienl dans un Manuel de la pantomime? 5
— II. Pierrot valet de la Moin. — Même observalion '
c'était une liisloire du théâtre des Funambules, avec moins de personnalité, qu'il cAl été bon d'écrire 7
— III. Opimi-rs de Géuaiui de Nehval a ce sujet. — Si
tous les auteurs draniali({ues employaient ce moyen, il ne leur serait pas difficile de remplir de gros volumes i5
CiiAi'iTHK IV. Le Chien des musiciens. — Tu as fait des contes
meilleurs -j-y
— V, Tout ce qui touche a la mort est d'une gaieté
FOLLE. — Quelques mots raisonnables au début. 51
— VI. La Morgue. — Tu pouvais montrer le danger du
romantisme outré sans reproduire cette folie. 59
Vil. Pierrot pendu, analysé par Théophile Gautier. —
Voir l'observation du chapitre m 01
VIIJ. Mon Poutrait. — Amour-propre sans égal. . . 72
• IX. De la manie de parler de soi-même, — Chateaubriand dit que le moi se fait remarquer chez tous les auteurs qui, persécutés des hommes, ont passé leur vie loin d'eux. Tu n'en es pas là. 75
X. La TRAGÉniE DFS Gras et des Maigres. — Pourquoi Pieter Brueghel au lieu de Pierre Breughel? Est-ce pour ne pas faire comme les autres? . . 75