‹ Contes de CantorberyChapitre 8 sur 38 · PP ER I ER IEEE · texte numérisé non relu

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Ne devrait époufer une fraiche jeuneffe.” Mais las! puifqu’il s'était fourré dans ce guêpier, I] lui fallait y vivre, et ce, fans trop crier.

La jeune femme était jolie, on peut le dire, Sa taille était bien prife, et bien doux fon fourire ; Une fraiche ceinture, outre un tablier blanc A pointes, l'entourait, et lui ferrait le flanc ; Blanche était fa chemife, élégante, et brodée De couleur noire en foie, et fronçée en ondée ; Les barbes du bonnet de la même couleur, La bandelette au front ayant beaucoup d’ampleur. Ses noirs fourcils formaient un arc-en-ciel unique, Qui donnait à fon œil un éclat tout lubrique ; Bref elle était plus belle, et plus fuave à voir Que le jeune poirier du vieux verger l’efpoir, Et plus douce au toucher que d’un agneau la laine. Une bourfe de cuir, et pas du tout vilaine Pendait à fon côté. Si que, c’eft fait certain, De par le monde entier on chercherait en vain Un homme pouvant être aflez froid, aflez fage Pour ne pas être ému devant fi beau vifage, Car l’éclat de fon teint était plus vif encor, Que de la tour de Londre un nouveau Noble d’or. Quand à fon chant, c’était la gente villanelle Que gazouille au printemps la joyeufe hirondelle. Notez qu’elle favait fauter, faire joujou, Comme un jeune chevreau qui court après fa mère, Que fa gentille bouche était un vrai bijou, Son haleine un parfum frais comme la bruyère. Droite comme une flèche, et longue comme un mât, Rejimbant quelque fois comme un poulain folâtre

Qui ne veut pas porter fon bât,

Elle avait fur fon cou d’albâtre Une agrafe aufli large en fon volume entier, Que la bofle d’un bouclier.

Lacé haut fur la jambe était fon fin foulier, Elle était en un mot la fraiche giroflée, Ou mieux encor, le lys de la vallée, Bien digne de coucher dans le lit d’un Seigneur, Ou d’être d’un Bailli la femme en tout honneur.

Et maïntenant Mefhre, et vous aufh, Mefüre . ... Ah ! mon Dieu ! ne fais plus ce que je voulais dire . . . Si fait: advint un jour que ce beau Nicolas, Pendant que notre époux était allé là bas,

Près d’Ofeney, fe mit le très rufé compère,

Batifoler avec la jeune ménagère ; Et la prenant quelque peu dans fes bras,

Par un certain endroit que ne nommerai pas,

Il lui dit: “Si n'ai pas échec fur ta perfonne,

De mon amour pour toi je mourrai ma mignonne : ” Et fur fon cœur de plus près la mettant :

‘6 Aime-moi tout de fuite, où je meurs à l’inftant.”

En détournant de lui foudain fon beau vifage, Elle bondit comme un poulain fauvage, ‘€ Par ma foi ne veux pas t’embrafler Nicolas,” Dit-elle, “ laiffle-moi, ne me chiffonne pas... Otez-vos mains, monfeur, un peu plus de décence . .. .”

Alors ce Nicolas lui demanda pardon, Et pour plaider fa caufe eut fi douce éloquence, Que de tout fon amour la belle lui fit don ; Par St. Thomas de Kent lui baïllant la promeffe Sitôt qu’elle pourrait d’être enfin fa maîtrefle.

‘6 Mais mon mari,” dit-elle, ‘ eft fi jaloux, Que c’en eft fait de moi, que c'en eft fait de vous S’il découvre un jour le myftère, Saurez-vous dans ce cas être difcret, vous taire ?*”? ‘6 N’ayez aucun fouci,” repartit Nicolas, ‘6 Tromper un Charpentier n'eft pas grand embarras, Et pour un Clerc c’eft chofe élémentaire.” Sur ce, nos deux amants d’accord Jurèrent poitriner pour un temps leur tranfport.

Quand notre Nicolas eut avec notre belle Joué le jeu qu'on nomme bagatelle, I] lui donna fur la bouche un baïfer, Et puis avec fon luth il fe mit à caufer.

Or, par un jour de fête il advint qu’à l’églife, Pour travailler à faire fon falut, Notre ménagère s’en fut ; Son front luifait d’une blancheur exquife, Car en quittant l’ouvrage elle l'avait lavé, Afin qu'au ciel monta plus propre fon ave.

Or du nom d’Abfalon était dans cette églife Un Clerc dont les cheveux touffus paraïffaient d’or, Il avait le teint rouge, et les yeux couleur grife. En ogive il portait des fouliers de caftor.

Vêtu proprettement d’une fine tunique De bon drap de Watchet avec pointe et gouffet, A la nouvelle mode ; aux jambes il portait

Bas rouges de bonne fabrique ; Par deffus la tunique était un beau furplis, Auff blanc que la fleur d’un buiflon d’aubépine. C'était un gai compère et d’une humeur badine,

‘Qui favait bien faigner, et rafer, m’eft avis, Et rédiger ou contrat ou quittance.

Il favait fautiller et danfer maïinte danfe De vingt façons au moins à la mode d'Oxford; Sur un petit rebec modulant un accord, De chanter à cœur joie, il n’était pas avare ; Il favait bien aufli jouer de la guitare.

Dans la ville il allait courant chaque bouchon Où l’hôte était tant foit peu folichon, Ne manquant pas partout d’emboucher la trompette, Et près du féminin fachant conter fleurette.

Cet Abfalon joyeux et fi gentil à voir, Allait les jours de fête avec un encenfoir De l'encens le plus pur rempli d’un amalgame, Des femmes de l’églife encenfer les beaux yeux, Sur elles infiltrant fes regards amoureux ; Du Charpentier furtout lui complaifait la femme, Elle était fi proprette, et de lubrique flamme Ses yeux étaient fi pleins, que s’il eut été chat, Elle fouris, il l’eut croque le fcelérat !

Pour les femmes ce Clerc avait un fi grand culte, Qu’à Poffrande il eut cru faire à lui-même infulte, D'elles en acceptant le plus infime don,

‘6 Il ne voulait,” difait-il, ‘tel guerdon !”

La lune a de la nuit allumé le grand phare, Abfalon a pris fa guitare, ‘6 Je veux,” dit-il, “en galant troubadour Cette nuit veiller pour l’amour.”

ee ee .— .

Et le voilà qui prend fa courfe En fe guidant fur la grande ourie, Vers la maïfon du Charpentier.

Le coq avait chanté, la croifée était clofe, ° Quand s’abritant fous un pilier Qui furplombait, il dit ce gentil peu de chofe, De fa voix tremblante d’émoi : .

‘ À toi, chère dame, L’aveu de ma flamme, Toi feule a mon âme, Prends pitié de moi !”

Et l'accompagnement était bien doux, ma foi!

En furfaut s’éveillant, l'époux dit à fa femme : ‘ Alifon ! entends-tu? N’eft-ce pas Abfalon Qui fous notre fenêtre, en narguant l’aquilon Chante ?””—# C'eft lui, j'entends, Jean,” repartit la dame.

Ceci fe pañle ainfi ;—que voulez-vous de mieux ? De jour en jour plus amoureux, Ce gentil Abfalon plus encor la courtife, Bichonne fes cheveux, en un mot s’adonife ; Pour avoir raïfon de fon cœur, Il lui députe un cajoleur, Pour lui dire qu’il eft fon fervent ferviteur. Aiïnfi qu’un roffgnol il lui chante fa peine, Et pour la tenir en haleine, I] lui fait parvenir gentils petits cadeaux, De l’hydromel, du vin, de l’ale, et des gâteaux Tout chauds ;

Car la femme on le fait pour mettre bas les armes,

Se laifle captiver par maints différents charmes :

Pour gagner l’une, il faut guerroyer comme Hector,

Pour gagner l’autre il faut des monceaux d’écus d’or, D’autres enfin, ce font les plus exquifes

On les empaume avec la glu des friandifes.

Ce gentil Abfalon pour fe faire valoir, Montrer de déclamer fa brillante méthode, Sur un tréteau juché s’en vint un certain foir Repréfenter Hérode.

Maïs à quoi lui fert-il faire ainfi fes beaux bras ? Alifon aime tant ce courtois Nicolas, Que du pauvre Abfalon les foins font baguenaude, Et notre belle en rit à gorge chaude,

Il eft vrai ce proverbe, et non pas menfonger, Qui dit qu'un amoureux préfent, fans y fonger, Rend un autre amoureux abfent défagréable, Plus que lui cet abfent d’ailleurs fut-il aimable! Entre cet Abfalon qui chantait fes hélas,

Vint donc effrontément fe pofer Nicolas.

Or, voilà qu’il advint la veille d’un dimanche, Que de vers Ofeney le Charpentier s’en fut, Nicolas, Alifon, furent tôt manche à manche,

Pour amener leurs défirs au vrai but, C'était que Nicolas en ferait à fa tête, Pour tromper ce mari fimple, jaloux, et bête; Et que fi par bonheur réuffiffait ce jeu, A coucher dans fes bras la nuit elle était prête, Le défirant beaucoup, depuis long-temps par Dieu! Et fans plus longs difcours ce Nicolas bien vite

Dans fa chambre apporta de façon chattemite, Viande et boiflon aflez pour un jour ou pour deux ; Puis à la belle il fit fa leçon de fon mieux : A l'époux elle devrait dire Et ne pas s’avifer de rire, S’il demandait après lui Nicolas, Quelle ne favait pas Où ce Nicolas pouvait être, La fervante elle aufi ne l’ayant vu paraître,

Au long ainfi pañla le famedi, Nicolas reftant coi, le prudent étourdi'!

De boire et de manger fe donnant carte blanche, Jufqu’au temps où le jour fe coucha le dimanche. Ce niais Charpentier ne voyant Nicolas Se dit : “* Vraiment j’ai peur par St. Thomas! Qu’il ne foit bien malade ainfi dans fa demeure, Ah! fi foudainement Dieu ne veuille qu'il meure! Ce monde eft maintenant fi peu für, fi malfain, Que—n’ai-je pas vu ce matin Porter un ouvrier en terre, Qui travaillait lundi dernier le pauvre hère! Monte à fa chambre, va,” dit-il, à fon garçon, ‘ Fais du bruit à fa porte, appelle à ta façon, Et s’il eft néceflaire, Frappe avec une pierre, Et vient me dire ici fi l’on entend un fon.”

Sans fe faire prier le garçon à la porte Va frapper comme un fourd, et puis d’une voix forte: ‘6 Holà ! que faites-vous? Eh! maître Nicolas! Dormir aufli long-temps, ça ne fe conçoit pas!” Mais il n’entendit mot, ce fut peine perdue ;

Avifant que la porte était un peu fndue, Dans cette fente il glifa l'œil.

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Avifant que la porte était un peu fendue, Dans cette fente il gliffa œil, Et vit le Nicolas aflis dans un fauteuil, Et paraïflant guigner la lune à fa fenêtre.

Le garçon redefcend foudain près de fon maître, Lui raconter ce qu’il a vu.

Ce Charpentier de bon fens dépourvu, Commence à fe figner : “ Fridefwyde la fainte! Nous entoure,” dit-il, ‘ de fa divine étreinte, Qu'elle nous foit en aide et nous garde de mal! Ce cher homme eft tombé par fon aftronomie Sans doute à l’état de momie, La fcience aux humains eft un don bien fatal! Oh! béni foit celui dont la douce ignorance Ne connait rien de rien que fa propre croyance, Et ne va pas chercher par delà le ciel bleu A deviner les fecrets du bon Dieu.

Tel jadis ce Thalès dans les champs de l’efpace D'un aftre errant cherchant la trace, Se laiffa bêtement tomber dans un grand trou, Qu’il n’appercevait pas, et fe cafla le cou.

Oh! je le gronderai pour de telles études,” Se dit le Charpentier, “ c’eft trop d’inquiètudes, Qu’il me donne par St. Thomas !

Ce brave et courtois Nicolas !

Pour me faire un levier qu’un bâton l’on m’apporte, Pendant que toi, Robin, fouleveras la porte.” La porte eft foulevée, et foudain patatras Sur le plancher retombe avec fracas.

Ce Nicolas pourtant, merveille des merveilles, Toujours guignait la lune, et bayait aux corneilles. ‘ Holä! réveille-toi ;”” cria le Charpentier ; ‘< Nicolas penfe au Chrift, qui pour le monde entier

Mourut en proie aux humaines misères ; Pour mieux te préferver de lutins, de forcières, Je te figne, mon fils !”’—et de fuite il fe mit A tout exorcifer et la chambre et le lit,

Et le feuil de la porte, et la maïfon entière ; «6 Seigneur Jéfus, grand St. Benoit,” Difait-il, “ faites qu’ainfi foit !

Délivrez-nous de la forcière, Du cauchemar, au nom du père!

Et toi veille fur nous, bonne fœur de St. Pierre !”

A la fin cependant le courtois Nicolas S'écria, doucement en pouflant un hélas :

‘€ Pour moi quelle peine profonde !

Sera-t-il donc perdu bientôt le monde !”

Ce Charpentier répondit : ‘ Que dis-tu ?

Songe à Dieu, fonge à la vertu !”

Nicolas répondit: “ A boire ! à boire! à boire! J'ai foif, apporte-moi, vite de la boiflon, Après te parlerai d’un fait, qui, c’eft notoire, Tous deux nous intéreffe, et de belle façon ; Et n’en parlerai pas, fois tranquille, à nul autre.”

Ce Charpentier, niais, maïs bon apôtre, D’ale s’en va chercher un large pot, Chacun but tout d’abord à tire-larigot, Après quoi Nicolas s’en fut fermer la porte, Et puis au Charpentier, il parla de la forte : ‘* Jean! mon cher hôte, il faut me jurer fur ta foi Que ne dévoileras mon fecret à perfonne, C'eft le fecret du Chrift que je te donne, Songes-y bien, ce ferait fait de toi,

Si tu me trahiflais, car de Dieu la vengeance Retomberait fur toi, mon bon, pour cette offenie, Si bien que tu deviendrais fou !”

‘ Oh! par le fang du Chrift ! je mettrai le verrou,” Dit ce niais, “* s’il le faut à ma langue ; Ne fuis d’ailleurs bavard, ni fort fur la harangue, Dis donc ce que tu veux, par le Chrift je promets A nul autre qu’à moi confier tes fecrets !?”

‘6 Maintenant Jean, fans amphibologie, Je vais te dire tout,” repartit Nicolas, ‘€ J’ai vu dans mon aftrologie, En regardant l’aftre des nuits là-bas, Que lundi, que demain quand la nuit plus que fombre, Du quart de fa durée aura touché le nombre, Il tombera du ciel tant d’eau, fi follement, Que de Noé, feu le déluge, Auprès d’un tel grabuge N’aura jamais été qu’une averfe vraiment.

Si hideufe fera l’ondée, Que la terre fera dans une heure inondée, Et que c’en fera fait de tout le genre humain !”

Ce Charpentier de reprendre foudain :

‘6 Hélas! notre Alifon pauvre petite femme, Ainf dois-tu périr ? . .. N’eft-il donc en ce cas Point de remède ?”...“ Si!” repartit Nicolas, ‘6 Si tu veux travailler comme te dirai dame! Car Salomon nous dit dans un cas tout pareil, Qu'il faut toujours agir d’après un bon confeil,

Et non pas agir à fa tête;

Or, fi tu veux en tout fuivre ici ma requête,

Sans voile, ni fans mât, vois-tu je me fais fort De mener notre vie à tous trois à bon port.

Tu dois, mon brave Jean, avoir entendu dire Comment s’y prit Noé lorfque notre feigneur Lui dit que l'univers, que ce monde pécheur, Serait détruit par l’eau tout de bon et fans rire ?” — Oui,” dit ce Charpentier, “* il y a, n’eft-ce pas ? Bien long-temps de cela ?”’—° Certes,” fit Nicolas ; se Mais fais-tu que Noé, ce brave homme eut grand” peine A faire entrer dans l'arche avec fa cargaifon D'’animaux par centaine, Sa femme à lui, fon Alifon ?

Il eut alors fallu pour contenter la Li

Pour elle feule avoir une nacellé? | Par conféquent vois-tu, moi! je fuis dans Je vrai, Il faut s’arranger pour éviter tout délai.

Vite va donc chercher, puis ici nous apporte Un pétrin, un baquet, une tonne, ou n'importe

Quel inftrument,—pourvu qu’il ait le fond

Profond, Un pour chacun de nous, prends bien foin qu’il foit large,

Pour pouvoir le ramer comme on fait d’une barge ; Mets y provifions feulement pour un jour, Car l'eau ne fera pas fur terre un long féjour. A Robin ton garçon quoiqu'il foit un bon drille, Ne fouflle mot, non plus qu’à ta fervante Gille, Je ne puis les fauver, dois t'en faire l’aveu, Pourquoi? me diras-tu ? . . . c’eft le fecret de Dieu! Sois heureux d’obtenir une aufli grande grâce

Que feu Noé.—Maintenant fois vivace, Lorfque tu les auras ces trois larges cuviers

Sufpends les dans le toit, comme autant de leviers, Sur ces arrangements garde un prudent filence, Afin que nul n’ait vent de notre prévoyance ; Quand cela fera fait, comme je te le dis, Que nos vivres feront placés, mets une hache Afin que nous puiflions couper, c’eft mon avis,

La corde en deux qui nous relâche, Lorfque l’eau montera; puis pratique un grand trou Du côté du jardin, vers le pignon, par où Nous puiflions librement pafñler et faire route Lorfque la grande ondée aura ceflé. Nul doute Tu nageras alors aufli bien qu'un canard Qui court tout guilleret embrafler fon moutard ; : Alors je m’écrirai : Bonjour là bas madame, Bonjour, mon brave Jean! toi tu me répondras I] fait jour, je te vois, mon ami Nicolas !

Et nous ferons feigneurs, tous trois, toi, moi, ta femme Comme Noé du monde entier ; mais fouviens-toi Qu'il faut cette nuit là chacun être en prière, Quand nous ferons à bord, du bon Dieu c'eft la loi ; Ta femme et toi devrez non feulement vous taire, Mais être fufpendus, chacun de fon côté, Afin qu'entre vous deux, malgré la volonté, Ne puiffe fe commettre aucune inconvenance, Par parole, regard, toucher, incontinence.

Maintenant tout eft dit; à la grâce de Dieu !

Demain au foir lorfque le monde

S’endormira dans une paix profonde, Nous nous gliflerons, nous, dans notre barque . . .. adieu !

Va-t-en, je n’ai le temps de caufer davantage, On dit que tout eft bien alors qu’un homme eft fage, Et que fachant beaucoup pourtant il ne dit rien ;

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