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AMAVAMVAMANVAVE VAVAVAVAVANER!
DARSAËS a LEA.
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84 CONTES PES PÉBS.
che. Le père et la mère les menèrent dans ‘endroit de la forêt le plus épais et le plus obscur ; et dès qu'ils y furent, ils gagnèrent un faux-fuyant et les laissèrent là, Le Petit Poucet ne s'en chagrina pas beaucoup, parce qu'il croyait retrouver aisément son chemin par le moyen de son pain qu'il avait semé partout où il avait passé. Mais il fut bien surpris lorsqu'il ne put en retrouver une seule miette : les oiseaux étaient venus qui avaient tout mangé. Les voilà donc bien aflligés; car plus ils marchaient, plus ils s'égaraient, plus ils s’enfonçaient dans la forêt. La nuit vint, et il s'éleva un grand vent qui leur faisait des eurs épouvantables. Ils pensaient n’entendre L tous côtés que les hurlements des loups qui venaient à eux pour les manger, Ils n'osaient presque se parler ni tourner la tête. 11 survint une grosse pluie qui les perça jusqu'aux 08 ; ‘ls glissaient à chaque pas et tombaient dans ‘a boue, d'où ils se relevaient tout crottés, ne sachant que faire de leurs mains. Le Petit Poucet grimpa au hauted’un arbre pour voir s’il ne découvrirait rien F tournant la tête de tous côtés, il vit une petite lueur, comme d’une chandelle, mais qui était bien loin par-delà la forêt. Il descendit de l'arbre, et orsqu’il fut à terre, il ne vit plus rien ; cela le désola. Cependant, ayant marché quelque temps avec ses frères du côté
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