‹ Contes des fées [microforme]Chapitre 24 sur 50 · VUE · texte numérisé non relu

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chère enfant sans qu'elle s’éveillät, sortirent du cl +teau, et firent publier des défenses à qui ce fût d'en approcher. Ces défenses n'étaie àt pas nécessaires; car il crut dans un quart heure tout autour du parc une si rande quantité de grands arbres et de petits, e rone 28 et d'épines entrelacées les unes dans Et les auves, que bête ni homme n'y aurait Fe U pasur; en sorte qu'on ne voyait plus que h S e haut Jes tours du château, encore n’était- 5 ce que de bien loin. On ne douta point que

la fée n'cût encore fait là un tour de son métier, afin que la princesse, pendant qu’elle dormirait, n’eût rien à craindre des curieux. Au bout de cent ans, le fils du roi qui régnait alors, et qui était d’une autre famille ue la princesse endormie, étant allé à la 5 asse de ce côté-là, demanda ce que c'était que ces tours qu’il voyait au-dessus d’un grand bois fort épais. Chacun lui répondit selon qu’il en avait ouï parler : les uns divaient que c'était un vieux château où il revenait des esprits ; les autres, que tous les A sorciers de la contrée y faisaient leur sabbat. . La plus commune opinion était qu'un

$ ogre y demeurait, et que là il emportait tous . les enfants qu'il pouvait attraper, pour les 4 ouvoir manger à son aise, et sans qu'on pût

S [A suivre, ayant seul le pouvoir de se faire un Passage au travers du bois. Le prince ne sa-

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